Transatlantique endormi sur le pont du rêve
Un oiseau en son silence frôlements
En ce jardin chinois m’emporte
Plumes blanches dès la porte de Lune
Les pieds nus sur les galets de rivière
Fragments en ces motifs floraux
Partant du centre camélias azalées catalpas érables
Franchir le cercle marcher
Non vers ce point où se pose mon regard
Dans un autre monde sans fin
L’heure silencieuse lorsque l’espace-temps s’incurve
Glisse murmures en ces fragments de terre cuite
Le plan d’eau tranquille
Des grues de Mandchourie destriers dociles
Fatigué m’asseoir sur le rebords du temps
Essences en ce mystère des Chemins de Travers
Belvédère concubines
Revenir sur mes pas disponible pour un brin d’herbe
Dans le brouillard