Une photographie de Yann Beauson

 

Espaçages

de Guillaume Cingal

Passages

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à Frédéric Caupin,
éminent (entre autres) physicien.

Au passage du pont bon nombre de révoltés croulèrent pêle-mêle, hommes, étendards, chariots, dans la rivière. Et leur galop fut balayé au loin dans le tourbillon du vent, de la rivière et des bois. Quelques maraudeurs, égarés dans les bois, se chauffaient à un feu de veille.
Mais hélas! je n'ai plus de soleil, depuis que se sont fermés les yeux si charmants qui réchauffaient mon génie!

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Dans un vieux passage à Paris on m'a enseigné les sciences classiques. Le faubourg aussi élégant qu'une belle rue de Paris est favorisé d'un air de lumière. Les gentilshommes sauvages chassent leurs chroniques sous la lumière qu'on a créée. Les sauvages dansent sans cesse la fête de la nuit.
Et, presque chaque nuit, aussitôt endormi, le pauvre frère se levait, la bouche pourrie.

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Afin de ne reculer devant aucun passage difficile, ils décidèrent de louer des chevaux. Le guide partit en avant avec la mule et les chevaux, et ils allèrent à petits pas. Un vieux domestique paralysé descendit à petits pas obliques les marches du perron. Jeanne, succombant à l'ennui, descendait parfois sur le perron.
Jeanne immobile chauffait ses pieds au feu de sa chambre. Julien, par extraordinaire, fit allumer du feu dans sa chambre particulière.


20 mars 2001.

Guillaume Cingal