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Femme naissante
à laube du printemps,
bercée de lillusion
détre la seule au monde,
pour celui qui ce matin
vous a tenu promesse,
femme brulante,
dans la chaleur dété,
vous relevez vos jupes
pour écarter le doute,
et vos genoux ouverts
appellent tous les désirs.
Femme brumeuse,
dans lautomne encore doux,
vos illusions jaunies
vous rendent infidéle
à celui qui revient
vétu de mille parfums.
Femme de lhiver,
quand vos petits filles
caresseront votre main,
posée sur vos genoux
fermés et fatigués,
surtout ne dites rien.
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