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Vous l’appréciez ?
Vous ne le supportez pas ?
Vous connaissez son œuvre, écoutez ses textes au moins une fois par semaine et plus car il y a affinité ?
Vous devenez vert chaque fois que son nom est prononcé et fuyez dans la pièce à côté ?
Vous êtes en permanence à l’affût de toute publication du moindre inédit, de toute réédition, compilation ?
Vous voyez son visage en tête de gondole et vous faites instinctivement demi-tour ?
Vous allez au concert et êtes transcendé lorsque les mots de Léo sortent de la bouche d’un autre artiste ?
Vous allez au concert et êtes exaspéré lorsqu’un autre artiste débite les mots de FERRE ?
Et quand bien même vous vous foutez de connaître plus en avant la vie, l’œuvre, les idées où que sais-je encore de celui que vous considérez comme un anarchiste, quelqu’un d’un autre temps alors, qui que vous soyez, ce site a été fait pour VOUS.
Je ne plaisante pas, je vous l’assure. A surfer en quête de la perle rare pour vous, et rien que pour vous, au fil des années, je commence à vous connaître, vous, mais également vos goûts, vos désirs secrets, vos envies de savoir, de comprendre, de découvrir… le travail de l’un et de l’autre : celui de l’auteur des textes et celui de l’auteur du site. Assurément, la somme du travail de l’autre est impressionnante.
Ce site, au-delà de toute opinion partisane me plaît définitivement. Certes, il faut toujours garder une marge de sécurité car il est fort probable qu’un jour prochain un autre site réclame lui aussi des superlatifs pertinents… Alors, je choisis délibérément de n’en prononcer aucun et de vous laisser seul juge. Je vous propose seulement, après votre visite, de revenir vers moi prolonger discussion et impressions sur ce site là : http://perso.wanadoo.fr/scl/.
Nina Siget.
samedi 5/03/2005
*Petit plaisir tout à fait personnel : extrait.
Préface (http://perso.wanadoo.fr/scl/preface.htm):
« Ce n'est pas le rince-doigts qui fait les mains propres ni le baisemain qui fait la tendresse
Ce n'est pas le mot qui fait la poésie, c'est la poésie qui illustre le mot.
Les écrivains qui ont recours à leurs doigts pour savoir s'ils ont leur compte de pieds, ne sont pas des poètes, ce sont des dactylographes »
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