|
Quelle
aventure !
Que
ne ferais-je pas pour vous…
Tout
d’abord, au hasard de la toile, je suis tombée sur une page fort
amusante rédigée, en partie, par Umberto Eco. Malheureusement, je ne
pouvais me contenter de si peu. Pour autant, j’avais trouvé l’idée :
vous dégoter un site intéressant le concernant. Nous aimons ses livres
en raison de sa façon particulièrement de nous faire traverser
l’espace-temps. Il sait à merveille décrire un univers, une époque ;
c’est un régal pour notre propre imagination. De plus, il vient de
publier un nouveau roman « Baudolino » que je n’ai
d’ailleurs pas encore eu le temps de lire.
Hélas,
je ne savais pas encore dans quelle galère je m’embarquais ! De
longues heures, interminables, à surfer, y compris sur le web mondial, en
quête de LA page rare. A présent, je peux vous l’avouez : j’ai
failli renoncer, notamment à cause de nombreuses difficultés rencontrées
avec mes moteurs de recherche habituels ; et mon espoir de trouver la
page rare s’amenuisant, quasi jusqu’à la disparition, à l’image de
mes pauvres ongles… Mais je sais aussi que vous comptez sur moi et sur
ma ténacité pour vous inciter aux cyber voyages !
Alors,
j’ai insisté et bien m’en a pris. Deux perles rares sont venues
relancer mon enthousiasme. La première, un site (enfin !) digne de
cet auteur sur lequel vous trouverez de très nombreuses informations.
Toutefois, je vous conseille d’éviter la rubrique « features »
dont je n’ai toujours pas bien compris le sens. En revanche, il ne faut
pas manquer la page « Eco’s writings » et ce petit trésor :
La guerre sainte, IBM contre l’imper. L’objet de cette prose truffée
d’humour est semble-t-il de réconcilier - définitivement ? - les
utilisateurs de Macintosh et ceux de PC. Alors quel que soit votre moyen
de transport sur le web, cela mérite une escale. En surfeur averti, je
crois que vous apprécierez l’ambiance de ce site qui me paraît refléter
l’univers romanesque de l’auteur. Avec un bémol tout de même
puisqu’il est entièrement en anglais. Alors, à vos dictionnaires.
Etant
un peu ennuyée à l’idée de vous imposer ce travail fastidieux, je
vous annonce (enfin !) la deuxième bonne nouvelle :
l’existence d’un traducteur. En un clic, vous pouvez surfer sur ce même
site, en français cette fois. Evidemment, la traduction est parfois aléatoire,
voire cocasse pour certains tours (par exemple pour les pages news et
features), mais elle a le mérite d’être immédiate et vous permet une
visite approfondie qui en vaut vraiment la peine.
Bon
surf littéraire.
Nina
Siget.
3
mars 2002.
P.S. :
internautes d’Ugine et de sa région, je vous donne rendez-vous samedi 9
et dimanche 10 mars à l’occasion du salon du livre de la jeunesse pour
lequel je serai présente, accompagnée de David, dont j’ai écrit la
biographie (Couloir Quatre, le Dos
Fin).
Adresses :
Le
site en version originale : http://www.themodernword.com/eco/index.html
La
version française : http://translate.google.com/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.themodernword.com/eco/&prev=/search%3Fq%3DUmberto%2BEco%26hl%3Dfr%26sa%3DG
|