mars 2004
 

Une photographie de Stéphane Popu

Présentation de la sélection de mars 2004 du comité prose d'Ecrits...Vains?

Par Tang Loaec

 

Cette fois, la brassée de fleur est ample et les textes nombreux. Sept nouvelles ont passé la barre des votes. Trop sans doute pour les défendre une à une, pardonnez-moi donc de vous laisser trouver seuls le chemin de leur lecture. Quelques mots pourtant sur les deux d'entre elles qui ont reçu le soutien le plus large au sein de notre comité.

Wilgebstein de Matthieu Lermite, a eu le grand mérite de nous convaincre tous. Sans effets de manches, sans prétention, il déroule avec une simplicité de bon aloi un conte moral bien troussé, qui trouverait sans avoir à rougir sa place dans les recueils du genre. Un texte offrant des plaisirs simples et que l'on imagine aussi bien lire à des enfants que relire pour son propre plaisir.

La Faute du bourreur de ligne d'Emmanuelle Urien a également des qualités de simplicité. Bien racontée et d'une plume simple, alerte, cette histoire se moque doucement aussi des écriveurs, une façon pour nous de nous dédouaner ou de nous défouler. La maîtrise d'une écriture classique a permis de convaincre la plupart d'entre nous que cette nouvelle méritait sa chance sur le site.

Un mot pour décrire chacune des autres, tiré de la plume d'un membre ou l'autre du comité :

Angélique de Rémy Cazabet : " joliment conçu et écrit " (Lise Willar)
Mama de Soleiman Adel Guémar : " un récit simple et pudique … une écriture dépouillée et maîtrisée "(Catherine Raucy)
La Prof de Pierre-Alain Gasse : " bien racontée … chute parfaite, cours assuré par un professeur compétent " (L. Willard)
Rodrigue de Renata : " une histoire joliment racontée " (L. Willar)
Le thé dansant : de Guy Dessauges " une chronique adolescente guettée par la guerre qui n'est pas dénuée de charme et d'une certaine vérité " (C. Raucy)

 

Tang Loaec