| Éditorial Quelques poèmes de Rolande Cielny |
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Rolande Cielny |
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Rolande Cielny a publié : Les
Parques sont ivres, roman
(Le Scorpion, Paris), épuisé. Dénuement,
poèmes (Ed. l'Essai,
Liège), épuisé. Sous
le signe de Cassandre, poèmes
(Ed. Nouvelle Pléiade, Paris), épuisé. Bulles,
poèmes (Ed. Nouvelle
Pléiade, Paris), épuisé. L'Oiseau
de verre, Contes (Ed.
des Artistes, Bruxelles), Prix Guy Hachette 69 du Syndicat des Écrivains
et journalistes, épuisé. Carillonne,
mon coeur aux cloches de tajoie, poèmes
(Nouveaux Cahiers de jeunesse. Prix Émile Verhaeren. Bordeaux), épuisé.
Pigeon
vole, poèmes (Les
Paragraphes littéraires de Paris), épuisé. Fleur
de dune, fleur de lune, poèmes.
Prix Le Borée 72, épuisé. Fantaisie
en Je mineur, poèmes
(Ed. Grassin, Paris), épuisé. Petit
port du bout du monde, poèmes.
Prix 79 des Poètes belges S.P.A.F. (Ed. Art et Poésie, Étampes), épuisé. A
vieux dicton, façon ancienne (Maison Rhodanienne de Poésie), épuisé.
Trois
cailloux roses, poèmes
(Inst. académique de Paris), épuisé. Silence...
on tourne, poèmes (Ed.
St-Germain-des-Prés. Paris), épuisé. Hommes
en conflit nouvelles (Ed.
La Dryade, Virton, Belgique). Symphonie
en Je majeur, poèmes
(Ed. Saint-Germain-des-Prés, Paris). Un
Poète chantait poèmes
(Institut académique de Paris), épuisé. En
attendant de vos nouvelles, vol. 1 et
II en
collaboration (Ed. Dricot, Liège, Belgique). Humoresques,
poèmes (Ed, Dricot, Liège, Belgique), épuisé. Porter
mon rêve sur l'épaule, poèmes
(Ed. La Nouvelle Proue, Compiègne). La
Spirale des Saisons: Prix
Athanor 91 des Écrivains étrangers 1.
Hivernales (Maison Rhodanienne de Poésie). 2.
Printanières
(Maison Rhodanienne de Poésie). 3.
Estivales
(Maison Rhodanienne de Poésie). 4.
Automnales
(Maison Rhodanienne de Poésie). Les Portes, coll. Art
et Poésie. La Pléiade Pictave. Prix Biennal 87 Adages d'un jour, vérités de
toujours, poèmes (Ed.
Dricot, Liège). Reviens à toi, Colombe (Ed.
La Nouvelle Proue, Compiègne). Qu'ai-je à courir si loin ? (Maison Rhodanienne de Poésie), Grand
Prix 89 de l'Ile des Poètes. Le rameau d'olivier, (Maison
Rhodanienne de Poésie) Du bout de leur misère, (Maison
Rhodanienne de Poésie)
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Un nouveau recueil de Rolande Cielny nous apporte toujours une révélation. Elle définit cette fois le rôle du poète, qui pour tâche de révéler aux humains « La fleur la plus belle », qui souhaite proclamer sa foi dans l'uvre du destin. Mais le poète se fait difficilement entendre dans ce monde bouleversé où se confondent les vérités et les symboles. Aussi Roland Cielny donne-t-elle de la voix pour dénoncer nos folies, l'envie la crédulité, la guerre et son odieuse épopée qui débouche st les ossuaires. Elle brosse un tableau apocalyptique de cet un vers à l'agonie, qui ignore les valeurs du Bien et du Juste ; elle soulève des questions dont elle n'aura jamais la réponse, elle déplore l'épuisement de la Nature sur notre terre en perdition. Le poète craint l'uniformisation qui transforme l'humanité en robot. Elle ne peut alors qu'invoquer la Foi qui modifie le monde en déplaçant les montagnes. Rolande Cielny atteint ici la maîtrise de son art en utilisant avec beaucoup de tact les ressources du vers libéré, sans dédaigner pour autant le mètre traditionnel. Une grande leçon à méditer. Paul JOLAS
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