Par Maud 13 ans
Le vieux mécanicien attendit que les nouveaux arrivants soient montés dans un wagon pour mettre le train en marche. Il se tourna vers Tiphaigne et lui dit: "Ce qu'on rigolait bien du temps où tu étais encore là! Maintenant que je suis seul, je m'ennuie et m'ennuyer me fatigue ! Je n'ose plus me regarder dans un miroir tellement la fatigue a marqué mon visage. Mais sur le tien, le temps semble s'être arrêté. Tu as toujours ta peau veloutée, tes grands yeux bleus, ton sourire naïf et ces cheveux en broussaille qui faisaient rire ta Juliette ! Il y a longtemps que je ne l'ai pas revue, je crois qu'elle s'est remariée. La pauvre, tu lui as laissé deux enfants en bas âge. Mais je sais bien que tu n'a pas eu le choix, au contraire. Je t'avais pourtant prévenu que tu n'étais pas fait pour la guerre, personne ne l'est! Ton élan de bravoure t'a coûté la vie." Le vieux mécanicien essuya d'une main calleuse une larme qui coulait le long de sa joue parcheminée. Tiphaigne voulut consoler son ami mais ne put faire un geste. Tout son corps était figé depuis vingt-deux ans derrière ce cadre de verre.
Par Sandy Haon- 10 ans
Un jour, dans une maison, une petite fille nommée Jennifer venait passer les vacances d’été chez sa tante Rosie. Elle faisait des arts plastiques, des jeux de société ou du sport. Mais aujourd’hui, elle n’a pas fait comme d’habitude ; elle demande à sa tante :
- Puis-je aller à la source ?
Sa tante lui répond :
- Oui, mais reviens avant 6 heures !
A la source, elle voit un chemin qu’elle n’avait jamais vu auparavant. Elle le longe et quand elle arrive au bout, elle voit une grande touffe de buisson qui fait une sorte d’entrée avec une voix qui chante. Elle s’approche et pousse le buisson ; elle voit un homme avec une longue barbe blanche, pas beaucoup de cheveux et un habit gris-bleu, il lui dit :
- Avance Jennifer !
Elle avance en lui disant :
- Qui êtes-vous ?
- Je m’appelle merlin et je suis un magicien !
- Est-ce que vous pouvez exaucer les vœux ?
- Oui, je suis un magicien, je peux tout faire !
- Et comment vous savez mon nom ?
- Je sais ton nom parce que je l’ai entendu quand ta tante t’a appelée.
- Puisque vous pouvez exaucer les vœux, pouvez-vous le faire pour moi ?
Elle est très surprise ; elle dit :
- Où pourrai-je en trouver, vous ne savez pas que dans ce pays, il n’y a pas un seul diamant blanc ?
- Non, tu te trompes ! Il y en a un seul chez ta tante et je ne donne aucun indice de plus !
- D’accord, je vais le rapporter demain à deux heures de l’après-midi, au revoir et à demain.
Arrivée chez sa tante, Jennifer cherche dans le coffret à bijoux si elle a une bague en diamant blanc. Elle n’en a pas. Elle va voir si elle en a ailleurs. Elle demande :
- Tata, est-ce que tu as une bague avec un diamant blanc ?
- Justement, j’allais t’en parler, je voulais t’offrir une bague mais je ne savais pas laquelle et maintenant je sais, tiens !
- Oh, merci, tata !
Le lendemain à deux heures, Jennifer va voir Merlin ; elle lui rapporte la bague avec le diamant blanc. Elle lui dit :
- Tenez, Merlin, voilà ce que vous vouliez.
- Puisque tu as trouvé ce que je voulais, tu peux me dire ton souhait.
- Alors mon souhait, c’est d’avoir une jument.
- Si tu veux vraiment une jument, tu dois y penser très fort et demain matin à huit heures, quand tu sortiras de ta maison, tu la trouveras.
- D’accord, je vais y penser très fort.
Le matin, à huit heures, Jennifer sort de la maison et elle voit cette jument, qui est très belle. Elle est noire avec une crinière blanche. Merlin a tenu sa promesse !
Il était une fois, un petit garçon qui voulait trouver une maison pour y loger.
Un jour, lenfant avait travaillé dans une maison. Ce petit garçon sappelait
Tom et en travaillant, il avait gagné 4000 millions 560 francs. Tom avait
acheté une très très grande maison. Et oui ! Tom était riche, mais tous les
soirs, il entendait des petits bruits. Alors, un soir, le garçon se mit derrière
le rideau et attendit. Tout à coup, il vit son mur en train de remuer, son
toit en train de bouger, et, de choses en choses, toute la maison trembler.
Tom avait compris : il habitait dans une maison ensorcelée ! Et il eut la
frousse de sa vie. Un cadre bougeait, la sculpture du salon était vivante,
leau débordait des toilettes. Toute la maison était inondée. Soudain,
la lampe vint vers Tom. Lampoule était tellement chaude quelle
faisait évaporer leau ! Super, non ? La lampe avait sauvé Tom. Tom cria
de toutes ses forces : " CHUT ! ! ! " Après que Tom eut crié, toute
la maison redevint normale. Et depuis ce jour, Tom vécut avec sa femme dans
une jolie maison ensorcelée, mais qui obéissait bien !
Victor Roudaut (9 ans)

