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par Florence
Noël |
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Avec le nouveau millénaire, nous dessinons de nouveaux départs. Dvorak écrivit la symphonie du Nouveau Monde,... le comité poésie d'EV repart enfin, humblement, à sa vitesse de croisière, pour découvrir les continents des voix nouvelles qui vont désormais émailler la lecture de la revue. La tâche de l'organisation change, Matieu Boily rejoint les heureux votants du comité, après de longs et très fructueux services en tant que président. Il nous laisse l'empreinte de sélections habitées par des voix, plus encore que par des textes... Nous le remercions encore ici pour son enthousiasme et sa rigeur poétiques tout au long de ces mois. Nous vous présentons donc trois auteurs, dont deux voix assurément nouvelles parmi nos pages: Jean Barbé, Audrey de Sainte Mareville et Isabelle de Penfentenyo-Barrett * De la première,
on a tant dit déjà, car Jean
Barbé est un habitué, de ceux dont
on apprécie avec le temps davantage encore la texture du
chant. Il nous propose ici trois textes, au rythme de chansons tissées
de nostalgie, d'amours et d'embruns : "T'en
souvient-il de la sinistre école, Et "Le silence de la mer ", dont il nous dit : "J'avais
beau fait j'avais beau dit * De la seconde, surgit l'émerveillement, car c'est de cela, profondément qu'il s'agit lorsque l'on se laisse aller à "vivre" ce regard que porte Audrey sur toute chose, sur ses "Cerises au vent". Oui, elle le porte avec son regard de 9 ans, mais un regard empreint d'une sensibilité unique. Touchée par le doigt de la poésie. "... Les
pieds nus dans l'herbe Dans
le moule aux bruits ..." * La troisième, Isabelle de Penfentenyo-Barrett, nous emmène dans un registre plus classique. Ses textes disent l'amour, dont les ouvertures sont comme autant de saisons de sentiments: "Vous étiez mon amant", "Tes mots que je n'écoute pas", "Ah la jolie souffrance", "Epouse", "Car si demain te pèse", ... Un extrait, encore, comme une escale d'un voyage amoureux.... "Tes
mots que je nécoute * Et, vous laissant à ces lectures, de nous enfoncer enfin dans les sentiers du siècle, sur ces mots de Sitting Bull: "Tout
ce qui passe Florence Noël
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