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Il
est parti sans doute tout au bout du couloir
Refermer derrière lui le battant familier
Pour empêcher le noir de quitter le palier
Et d'entrer à sa suite porter le nonchaloir
Il
aura avec soin entrouvert les fenêtres
Avec ces gestes lents qu'il avait si souvent
Une longue habitude, un rituel émouvant
Il m'en souvient ici où je viens à paraître
La
chambre est loin derrière la porte close
Celle-là qui a vu les enfants et les roses
J'entendrai sûrement le pas lent qui résonne
Et
l'oeil retrouvera les planchers satinés
Les tableaux à leurs clous, les miroirs patinés
C'est bien. Mais cette fois, il n'y a plus personne.
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