Un matin sans bruit.
J'ai recampé dans une infatigable nuit.
L'incalculable été ne parvient pas à naître.
La nuit ne m'endort plus.
L'important doit luire et luira par frottements
quelque part en avant, avant que je décampe.
Le symétrique été qui courbe les désirs, trafique
l'océan, le ciel et le terrain. Et le prêt à toucher.
Le débat touchera les images fermées.
Brunir en attendant que brunissent les autres,
comme un charbon, comme un coq.
Ce sont les choix d'équerre du premier étonné
qui débordent sur moi, pauvre hystérie nocturne !
Où sont les coeurs qui lâchent ?
JUIN 86.
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