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Ne
me repousse plus jamais. Je dormirai comme un tout petit enfant.
Tu pourras me battre. Et ensanglanter maman.
Je
ne bougerai d'un pouce. D'un petit pouce.
Pas plus long qu'un semblant de faisan
Empaillé.
Empaillé à la manière que tu savais.
Le fusil, qui, point de mire en tête, s'y loge.
Je
laisserai tout faire. Le joujou calé froid
A la confiscation suprême. Le dieu
Inverti
; toi me touchant. La télé tambour ;
Hertziennes et les vagues ; Mary Poppins qui va en ville ;
Le
raton laveur qui va
J'arrête, j'arrête.
Minuit. Maman, à l'entrée.
Ne
me repousse plus jamais. Je dormirai comme un tout petit enfant.
Tu pourras me battre. Et ensanglanter maman.
Je
ne serai pas de trop à la manuvre,
Hissez ! hissez ! ; papa tue à ce qui arrivant,
C'est
maman ! à ce qui arrivant. Chasse reprise ;
Automne classieux qui fait songer aux laitages ; un peu son
bras
dépasse, papa. Activons. Ceux qui tardent
Je ne sais plus ce que je voulais dire
; bref, j'irai, Songe,
Et
timide en érection, te peloter dans ton lit.
Ne
me repousse plus jamais. Je dormirai comme un tout petit enfant.
Tu pourras me battre. Et ensanglanter maman.
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