| Ici nous habitons
A l'abri de nos murs
Et de nos dieux décolorés
A deux ou trois questions
De l'inconnu. Parfois
Lorsque le temps est calme
L'oeil disponible le coeur clair
On l'aperçoit comme on voit les pierres
Que la lumière avive
Un instant
Et dérobe à la nuit de la terre.
Plus souvent d'un jeu de mots léger
D'une volte nous l'éludons ;
Il reste une gêne tout de même
Un scrupule peut-être
Une difficulté respiratoire.
|