| C'est aujourd'hui ce jour
Où les oiseaux se taisent.
L'été règne seul sur les chênes,
Ouvre les gouffres du silence.
Le fils de la maison sort,
Vêtu comme un homme;
Il ferme le portail
Monte dans la voiture
Dont les chromes redisent
La solitude des nuages.
Puis le soir vient la rumeur
D'une tondeuse un peu machinale
Qui veut rendre l'herbe folle
A des jeux imaginaires.
Autour de la chapelle abandonnées
Les tombes lentement s'effacent. |