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Les saisons les mouvements lunaires
les chevelures
et les vols d'oiseaux marins
elle a banni les halos de ma poésie.
Dans la parole éblouie
dans le dit quotidien
nous sommes membres du même chant.
Maintenant
majeure
parée de l'éventualité éclatante
elle rit
elle bat régulièrement
heureuse
au moindre mot du sang balaie toujours sa poitrine.
L'évidence même veut d'autres chants que de coutume
et qu'on brise enfin les clôtures du beau mentir.
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