Depuis ton retour à la parole, femme
L’ombre se déshabille d’obscurité
Pour révéler son corps lumineux tatoué de chemins
Les lézardes terrassent les murs
Qui précèdent mes pas
Dans chaque lieu
Dans chaque mot
Les gués me touchent de leurs pierres
Chargés de la part des rivages
A chaque mot que tu prononces.
Je dis
Que les étoiles naissent de ta langue. |