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Une dame chinoise
Sur Brecht
S’époumonait, s’époumonait
S’époumonait si bien
Que son cœur a sauté
En trois bonds
Dans un flot de postillons
Sur un bonhomme ébaubi
Sur un bonhomme ébahi
Qui a mugi :
« -Hé, mademoiselle, faites-donc attention !
Vous perdez vos papillons,
Gardez donc votre poésie ! »
Une dame chinoise
Sur Brecht
S’époumonait, s’époumonait
S’époumonait si bien
Que mon cœur a sauté
S’il retombait sur toi
Plutôt qu’sur une autre
Tu vois
Ça m’arrangerait
Toi, ma chinoise
Qui riait, qui riait
Qui riait si bien
De ne pas comprendre
Qu’il était à prendre
Et quand il a sauté
En trois bonds
Dans un flot de passion
Le bonhomme ébaubi
Le bonhomme ébahi
A mugi :
« -Hé, jeune homme, faites-donc attention !
Vous perdez la raison,
Gardez donc votre folie ! »
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