Mes propositions sont élucidantes
à partir de ce fait que celui qui me comprend les reconnaît à la fin pour des non-sens,
si, passant par elles, sur elles, par-dessus elles, il est monté pour en sortir. Il faut
quil surmonte ces propositions; alors il acquiert une juste vision du monde.
L. Wittgenstein, Le Tractatus
logico-philosophicus, prop. 6,54
Un
livre qui, après avoir tout démoli, ne se démolit pas lui-même, nous aura exaspérés
en vain.
Cioran, De lInconvénient dêtre né
Penser cest
renoncer au savoir.
Schelling
Jacques Derrida estime que «le débat avec Hegel est infini et
interminable», tandis que son collègue Michel Foucault s'interrogeait: «Une philosophie
peut-elle encore exister et qui ne soit plus hégélienne [i]?» Il semble étonnant que
ces étoiles du penser contemporain demeurassent ainsi médusées par une philosophie que
l'on pourrait croire aux antipodes de la leur, imprégnée du «local» et de la
«diffé-rance». C'est qu'ils ne sont pas sans savoir que s'opposer à
Hegel, c'est tout aussi bien l'accueillir [ii].
Bienvenu ou non, le penseur s'est frayé un chemin qui le conduit au fondement de tous les
pensers, car «on ne peut se demander la signification de la pensée parce que sa
signification, c'est elle-même; il ny a rien derrière (Bei dem Gedanken kann nicht nach einer Bedeutung
gefragt werden, weil er selbst die Bedeutung ist; es steckt nichts dahinter ) [iii].»
Loin de nous germer «dans la tête», nous sommes plutôt dans le penser qui
nous tisse et nous possède et s'en évader, c'est accorder un sens à l'autre-du-penser, c'est
amener avec soi ce qu'on croit délaisser. On ne se libère point du Sens: «Le sens de
l'expérience humaine se fait à travers nous, mais pas par nous», dit sagement Paul
Ricur [iv].
Hegel soutient pour sa part que:
«C'est en agissant de travers que l'homme manifeste le plus sa
particularité. Le rationnel est
la grand'route où marche chacun et
où personne ne se distingue des autres [...] . La plus haute
subsistance-par-soi de lhomme consiste à se savoir déterminé sans réserve par
lIdée absolue »[v].
On a tempêté avec fureur contre la raison hégélienne depuis près de deux
siècles. Mais ne s'est-on pas servi de lui, Hegel, comme d'un alibi pour tenter
désespérément d'éviter de pénétrer la terrible nuit «cette nuit qu'on
découvre lorsqu'on regarde un homme dans les yeux (Diese
Nacht erblickt man wenn man dem Menschen ins Auge blickt ),» disait-il lui-même à
Iéna où séjourne le négatif de cette raison qui n'est au fond que fortuitement
hégélienne? [vi]
Une raison cachée, mystérieuse ou impénétrable cette raison analogue à
ce Dieu de l'abstraction divine laisse place à l'imagination, aux
on-verra-plus-tard, à la sécurité
du non-savoir. Car par sa nature propre
de raison
elle incarne le sens, et par là permet des jours heureux d'insouciance en apaisant
mes angoisses d'être-de-finitude: «Si Dieu existe, tout est bien...» (Marc-Aurèle, Pensées, IX,
28, 3). D'autre part, son caractère inaccessible m'autorise à «laisser aller», à faire
confiance et m'évite surtout d'en faire la rencontre qui risquerait de me faire
mourir de ne pas mourir, pour paraphraser Thérèse d'Avila [vii].
Ainsi, de la sorte:
«Nous plaçons Dieu au delà de notre conscience rationnelle, nous
nous trouvons du même coup affranchis du souci de connaître sa nature et de reconnaître
la présence de la Raison dans lhistoire. La voie est ainsi libre au jeu des
hypothèses arbitraires: la pieuse humilité sait
fort bien ce quelle gagne à de tels renoncements» [viii].
En définitive, je ménage la chèvre du Sens et le chou de la tranquillité
d'esprit. Je pense récupérer du sens dans la dispense de penser, et c'est alors «la
théologie [qui] accorde ce que la spéculation refuse [...] Celle-là est en effet la
fuite de celle-ci.» Il n'y a que de mauvaise foi [ix].
Par ailleurs, le tragique constitutif de la raison authentique (manifeste,
transparente à elle-même), c'est qu'elle n'offre pas d'issue plus que n'en laisse le
non-sens ou même l'absurde. Sens ou non-sens, tous deux me chavirent et se jouent de moi
dans un univers où je n'a[i] choisi ni l'un, ni l'autre. Non, le sens n'est pas
moins noueux que le non-sens: je suis dans le sens comme l'oiseau en cage [x]! Sens et non-sens s'unissent dans un même
sans-fond qui me pétrit de part en part sans qu'il soit possible d'arpenter d'autres
avenues. Le sens est dictatorial par es/sens/ce [xi].
Alors, devant le non-sens: à quoi bon exister? Et devant le sens, ai-je autre
choix que celui de devenir «collabo» une alternative à la réconciliation, croix au cur ou rose dans la croix [xii] ?
C omment sortir enfin vainqueur de la
défaite
C omment se réconcilier mais sans
résigner
C omment affronter lumière des ténèbres
N' y a-t-il de Liberté que
d'obéissance... [xiii]
[i] «Hegel est à l'origine de tout
ce qui s'est fait de grand en philosophie depuis un siècle, par exemple du
marxisme, de Nietzsche, de la phénoménologie et de l'existentialisme allemand, de la
psychanalyse; il inaugure la tentative pour explorer l'irrationnel et l'intégrer
à une raison élargie qui reste la tâche de notre siècle. [...] On pourrait dire sans
paradoxe que donner une interprétation de Hegel, c'est prendre position sur tous les
problèmes philosophiques, politiques et religieux de notre siècle». Maurice
Merleau-Ponty, Sens et non-sens. Paris, Nagel,
1948, p. 109. Vingt ans plus tard, François Châtelet récidive à son tour dans un Hegel qui
na pas vraiment vieilli: «Du marxisme au spiritualisme cosmologique en passant par
ce qu'on appelle existentialisme [...], aucune des philosophies élaborées
depuis un siècle et demi n'a pu se déprendre sérieusement des résultats acquis par
Hegel [...] On peut détester le système hégélien comme Kierkegaard ; on
ne peut pas aujourd'hui, si l'on pense que l'activité philosophique a un sens,
l'éluder.» Paris, Seuil, Écrivains de toujours, ©1968, p. 164. On saisit dautant
mieux laffirmation de Kojève: «LHistoire ne réfutera jamais
lhégélianisme, mais se contentera de choisir entre ses interprétations
opposées.» Cité, p. 125, par René Serreau dans son Hegel et lhégélianisme. Paris, puf, 4e éd., 1972. Pour bien rendre
lampleur phénoménale de cet h-auteur des cimes, nous proposons le vocable:
hégélmonie. (Eu égard à
lapparat critique et bibliographique, nous renvoyons à louvrage doù
est tiré le présent extrait, lequel en constitue la conclusion formelle)
[ii] Dans une entrevue qu'il accordait
au Monde du
31 janvier 1982, M. Derrida lançait avec évidence: «Les critiques frontales se laissent
toujours retourner et réapproprier en philosophie. La machine dialectique de Hegel est
cette machination même. Elle est ce qu'il y a de plus terrifiant dans la raison.»
Maurice Blanchot tenait un propos identique dans son Entretien
infini : «Ce besoin de dépassement qui est le cur de la raison, laquelle
est certes dangereuse, terrible, et, à proprement parler, la terreur même.» Paris,
Gallimard, 1969, p. 337.
[iii] Philo., p. 142 (120). Également:
«Lélément vrai de la pensée nest pas à chercher dans des symboles
arbitrairement choisis, mais seulement dans la pensée elle-même (Das wahrhafte Element des Gedankens ist nicht in
willkürlich gewählten Symbolen, sondern nur im Denken selbst zu suchen ).» Enc., § 104, add. # 3, p. 541 (222). Nous
retrouvons jusquau frisson le mot lucide dHéraclite: «Le maître dont
loracle est à Delphes ne dit ni ne cache rien, mais seulement signifie.» Et
cest en ce sens quil faut comprendre le commentaire de H. G. Gadamer dans son Wahrheit und Methode : «Le point
dArchimède qui permettrait de soulever de ses gonds la philosophie hégélienne ne
pourra jamais être trouvé dans la réflexion.»
[iv] Paul Ricur, «Hegel
aujourd'hui.» Études théologiques et religieuses (Montpellier). 1974 (49), p. 353. Une puissante
tradition rationaliste se profile derrière cette idée, comme nous le rappelle Leibniz
dans sa Théodicée (§ 403), publiée dans la langue de Descartes en
1710: «Nous ne formons pas nos idées parce que nous le voulons; elles se forment en nous
[...] suivant notre nature et celle des choses.» «Lhomme nest point à
lui-même sa Raison et sa Lumière,» ajoutait semblablement son contemporain Malebranche,
quelques années plus tard, dans son Traité de
morale. Cf. aussi Philo., p. 75, 102 et 103.
[v] «Der Mensch etwas Verkehrtes tut, läßt seine
Partikularität am meisten hervortreten. Das Vernünftige ist die Landstraße, wo jeder
geht, wo niemand sich auszeichnet [...] Die höchste Selbständigkeit des Menschen, sich
als schlechthin bestimmt durch die absolute Idee zu wissen [...] et nous sommes libres lorsque nous le
reconnaissons [le rationnel] comme loi et que nous lui obéissons comme à la substance de
notre être (und frei sind wir, indem wir es als
Gesetz anerkennen und ihn als der Substanz unseres eigenen Wesens folgen ).» Droit, § 15, add., p. 82 (67), nous
soulignons, Enc. § 159, add., p. 589 (304)
et Raison, p. 140 (115). À rapprocher
certainement encore de ce fragment d'Héraclite, que notre auteur estimait d'ailleurs
beaucoup: «Aussi faut-il suivre le logos commun. Mais bien qu'il appartienne à tous,
le vulgaire n'en vit pas moins comme si chacun avait une intelligence particulière.»
Traduit par Jean Voilquin, in Les penseurs grecs
avant Socrate. Paris, Garnier-Flammarion, 1964, p. 74. Voir Enc., § 24, add. # 2, p. 477, Droit, § 317, p. 318 et même Philo.-7, p. 2117. Hegel avait également
écrit nous citons de mémoire son Histoire
de la Philosophie que
loriginalité consiste à produire quelque chose de tout à fait universel.
Bref, le général comme le Grand général de lÊtre.
[vi] La Philosophie de lEsprit - Realphilosophie.
[1805-1806]. Traduction et notes de Guy Planty-Bonjour. Paris, PUF, Épiméthée, 1982, p.
13 (Gesammelte Werke, Band 8,
p. 187). Merleau-Ponty, dans l'article déjà cité de Sens et non-sens,
p. 117, s'est visiblement inspiré de ce passage pour avancer une idée non moins
terrible qu'elle reste hégélienne: «La seule expérience qui me rapproche d'une
conscience authentique de la mort, c'est l'expérience d'autrui, puisque sous son regard
je ne suis qu'une chose, comme il n'est qu'un morceau de monde sous mon propre regard.»
On pourrait sans doute à ce sujet prendre plaisir à se remémorer l'histoire du trou de
serrure de Sartre.
[vii] N'est-ce pas cette vertigineuse
angoisse que décrit encore une fois l'auteur des Possédés lorsque, dans les dernières pages, il fait dire
à Stavroguine: «Si j'atteignais à cette liberté, j'étais perdu»? Le Nietzsche de Ecce homo [1888] a trouvé une formule foudroyante
pour exprimer le sentiment dune pareille expérience des limites: «Ce nest
pas le doute, cest la certitude qui rend fou [...] Nous avons tous peur de
la vérité.» La Philosophie du marteau, avez-vous dit? Gallimard, NRF, Idées, p. 47.
[viii] «Wird Gott jenseits unseres vernünftigen Bewußtseins
gestellt, so sind wir davon befreit, sowohl uns um seine Natur zu bekümmern, als Vernunft
in der Weltgeschichte zu finden; freie Hypothesen haben dann ihren Spielraum. Die fromme
Demut weiß wohl, was sie durch ihr Verzichten gewinnt.»
Raison, p. 60 (41), nous
soulignons. Et en récidive: «Au lieu de soumettre sa pensée au travail de
létude, de plier sa volonté à une discipline pour la transformer en une
obéissance librement consentie, il est plus facile de renoncer à la connaissance de la
vérité objective, de conserver un sentiment doppression et, par là, de sauver son
amour-propre (Statt sein Meinen mit der Arbeit des
Studiums zu bezwingen und sein Wollen der Zucht zu unterwerfen und es dadurch zum freien
Gehorsam zu erheben, ist es das Wohlfeilste, auf die Erkenntnis objektiver Wahrheit
Verzicht zu tun, ein Gefühl der Gedrücktheit und damit den Eigendünkel zu bewahren ).»
Droit, § 270, rem., p. 273 (419-420). Or,
écrivait finement le Cocteau du Rappel à
lordre, «Le mystère est une position trop favorable pour quun esprit
bien élevé sy maintienne».
«On appelle profond un puits dont on ne distingue pas le fond, cest ainsi que ce
qui est caché paraît profond aux hommes; il y a là-dessous de la profondeur,
pense-t-on; il se peut aussi quil ny ait rien derrière ce qui est caché (Man einen Brunnen tief nennt, dessen Boden man nicht
sehen kann , so kommt leicht den Menschen das tief vor, was verborgen ist; dahinter
stecke Tiefes. Wenn es versteckt ist, so ist auch der Fall möglich, daß nichts dahinter
ist ).» Philo., p. 241 (211). «Ce qui
est caché nest jamais que ce qui manque à sa place» estimait Lacan avec le
doigté quon lui connaissait. On perçoit, si ce nétait fait, comme il est
aisé dabonder dans le sens des Bruno Bauer et des Bakounine, lequel tenait Hegel,
dans «Étatisme et anarchie», comme «le véritable père de lathéisme
scientifique moderne.» ...La vision théogonique, manière Bréhier, nest pourtant
pas ridicule. Ainsi va lhégélianisme.
[ix] «Theologie gewährt, was die Speculation versagt [...]
Denn jene ist die Flucht ausdieser.» Notes et
fragments, p. 69 (68) et Ph.-2, p. 85 (392). Il faut admettre en effet avec
Anne Hébert, grande dame de la littérature, que «nous craignons, d'une terreur égale,
la lumière en nous qui force la pensée, la suscite et lui donne forme, et le passage au
grand jour de cette pensée devenue expression et langage». On le sait: «La vérité
pensée a comme telle à se prouver à la pensée (Die
gedachte Wahrheit als solche sich dem Denken zu bewähren hat ).» Enc., § 159, add., p. 589-590 (306).
[x] «Souvent Hegel me semble
l'évidence, mais l'évidence est lourde à supporter», nous confie Georges Bataille dans
Le Coupable. Derrida sait bien pourquoi et il le
dit dans une économie de mots remarquable: «La
révolution contre la raison ne peut se faire qu'en elle.» L'Écriture et la différence, p. 59. Bernard
Bourgeois le souligne de même dans la présentation à sa traduction de lEncyclopédie : «Lobjection qui
demande ses raisons à laffirmation de la vérité absolue du
concept de la Logique se situe delle-même en dernière analyse à lintérieur
de la conscience rationnelle ou pensante.» Enc., p.
104. Dans les termes lacaniens de «L'instance de la lettre», cela signifie «qu'il n'est
aucune signification qui se soutienne sinon du renvoi à une autre signification». On
revient au principium reddendae rationis de Leibniz.
[xi] Comme le fait remarquer Jacques
Rolland De Renéville, par son in-sondabilité même, le sans-fond abyssal (grundlos ) se montre également frivole parce
que sans fondement: «Le fond se dérobe au sondage et par là il fait défaut.» Aventure de l'Absolu. La Haye, Martinus Nijhoff,
1972, p. 315. Le professeur Ladrière, de Louvain, aurait avancé la jolie façon de dire,
à savoir quil est fondant. Le fond-sans-fond (der Ungrund ) se fond au fond-sans-fondement.
Derrière le sérieux du philosophe, l'éclat de rire! Mais au fait: le rire de Qui? Et
enfin, de Quoi? Cest ici sans doute que sinsèrerait le jeu de Heidegger, qui est «lessence même de
lêtre [...or] le Jeu du monde (das Welten
von Welt ) ne peut être, ni expliqué par quelque chose dautre, ni appréhendé
dans son fond à partir de quelque chose dautre [...] causes, fondements et choses
de ce genre demeurent inadéquats au Jeu du monde [...car]
le parce que disparaît dans le Jeu.» Respectivement (voir
bibliographie du bouquin): Questions I, Essais et Conférences et Le Principe de Raison, pages 300, 214 et 243.
Il faut ajouter qu'on n'a pas toujours su
faire la nuance chez les commentateurs entre ce que nous appelons ici la dictature du sens
dune part, la personnalité propre du philosophe que daucuns ont
qualifié de «secrétaire de lAbsolu» dautre part. Un
dicteur, sans doute. Aller plus avant dans la paronymie devient cependant
déshonnête. À moins que lon ne songe à forger didacteur, depuis didaktikos
didactique/ enseignement.
[xii] «Reconnaître la raison comme la
rose dans la croix du présent et se réjouir d'elle, c'est là la vision rationnelle qui
constitue la réconciliation avec la réalité (Die Vernunft als die Rose im Kreuze der Gegenwart zu
erkennen und damit dieser sich zu erfreuen, diese vernünftige Einsicht ist die Versöhnung mit der Wirklichkeit ),» écrit le
philosophe en s'inspirant explicitement de la symbolique des rose-croix. Préface à Droit, p. 57-58 (26-27). On rejoint le sage de
Kojève ou le fou
dont parle Nietzsche, et qui paya cher son audace à affronter la vérité les
mains nues. Il y a ici quelque chose comme un burnout du sens. Et certes, nous dit Hegel dans un dernier
aphorisme aux accents jacobiens, «L'homme voudrait savoir pourtant pourquoi la nature en
est restée avec lui à mi-chemin et ne lui permet que de pressentir là où il exige
certitude (Der Mensch möchte er doch wissen, warum
die Natur mit ihm auf halbem Wege stehen geblieben und ihn da nur ahnen läßt, wo er
Gewißheit fordert ).» Notes et fragments,
p. 71 (70). D'où le désespoir du chercheur d'intelligibilité. Nous savons en effet
maintenant avec Kojève que si «le Philosophe est mécontent parce qu'il ne sait pas ce
qu'il veut, » comme on le croit parfois, c'est
bien «parce qu'il ne sait pas ce qu'il veut». Introduction à la lecture de Hegel, p.
280-281.
Nous sommes tous des Prométhée enchaînés.
[xiii] «Cétait écrit, mais nous
avons signé.» Shakespeare, César.
Autre extrait du même ouvrage : «Aimer Penser Mourir»
Autre courte réflexion : «Le
Rond de Science. Variations sur la notion d'Encyclopédie»
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