Contre la médecine
:
la vaccination (3)


par Etienne Paguenac

 

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Emmanuel Bing

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Voici le troisième article de la série d'Etienne Paguenac, intitulée Contre la médecine.

Dès la naissance, les nourrissons sont engagés dans une machine médicale puissante. La médecine s'est octroyée le droit d'injecter des substances diverses sous des prétextes qu'elle n'hésitera pas à rejeter ultérieurement.


Pendant les minutes, les heures ou les journées qui séparent la mère de son bébé, le corps médical effectue diverses opérations de conditionnement du nouveau-né. Alors que toutes les espèces mammifères requierent un contact immédiat du nouveau-né avec la mère, nous renonçons à cette exigence naturelle en confiant les nourrissons à des professionnels. L'idée qu'une tierce personne puisse apporter au nouveau-né plus qu'une mère est improbable. Si des indications données à la mère sur la façon de se comporter avec son nourrisson peuvent s'avérer utiles, la prise en charge de ce moment précis de l'existence par un professionnel est une aberration. La liberté prise par le corps médical d'effectuer tel ou tel acte sans en référer à la mère est de surcroît une négation des droits de l'individu.
Dès sa naissance, le nourrisson entame un processus de vaccination qui le conduira à l'âge adulte. Les nombreuses injections qui seront effectuées l'immuniseront contre un ensemble de maladies potentielles qu'il pourrait attraper sans pour autant le protéger des maladies les plus contemporaines. La chaîne continue qui relie les premiers hommes à l'homme moderne s'est constituée sans recourir à ces procédés. Pendant les millions d'années pendant lesquelles l'espèce humaine s'est développée, aucun vaccin ne fut nécessaire. Chaque génération disposait par elle-même des défenses naturelles pour se reproduire et garantir ainsi la survie de l'espèce.


Les vaccins consistent à injecter au corps humain des maladies - inactivées selon le corps médical - que l'individu pourrait attraper. Cette seule hypothèse résume la politique de prévention et de santé publique mise en place depuis près d'un siècle. Nul compte n'est tenu des individus ayant traversés les grandes épidémies et qui ont survécu. L'introduction de maladies inactivées provoque régulièrement des problèmes de santé majeurs chez certains individus. Raisonnant sur une base statistique, cela constitue des accidents rappelant désagréablement un proverbe : on ne fait pas d'omelette sans casser d'œufs. Le recul n'étant pas suffisant, aucune démonstration ne peut être faite que les vaccins soient favorables à l'espèce humaine sur le moyen et le long terme. Certes, certaines pathologies effroyables telle que la variole ont disparu, mais combien de nouvelles sont-elles apparues du fait des manipulations de virus, des modifications génétiques, des rejets industriels ?


L'augmentation effroyable du nombre de cancers et leurs diversités, toujours attribuées à la pollution ou à l'industrie, ne pourraient-elles trouver leurs causes dans l'injection massive de maladies chez les individus ?
Des études rapidement étouffées ont montré çà et là, la relation potentielle entre certains troubles - l'autisme et l'hépatite notamment - et les vaccinations. Malheureusement, des campagnes concertées du corps médical ont muselé ces rares tentatives.
La liberté même d'être ou de ne pas être vacciné est inexistante. L'accès aux établissements scolaires par exemple, requiert un carnet de santé suivi avec soin. Si vous n'êtes pas d'accord pour que l'on injecte à votre enfant des substances non garanties, vous devez renoncer à l'ensemble des services dont vous aurez pourtant besoin. S'agissant d'une liberté fondamentale, chaque individu devrait pouvoir décider en conscience de la vaccination ou non de ses enfants.
Les populations asiatiques et d'Amérique latine qui ne disposent pas de nos moyens de vaccination connaissent des croissances de population considérables. Est-ce à dire que l'on peut vivre sans vaccins ? La logique de la vaccination répond à une logique économique. Les laboratoires producteurs de vaccins, dont l'Institut Pasteur, ont besoin des revenus générés par la vente de ces produits pour fabriquer ceux qui les remplaceront et ainsi de suite. Sous prétexte de santé publique, chacun d'entre nous finance un système qui ne garantit finalement que l'impossibilité relative d'attraper une maladie plutôt qu'une autre.


La recherche médicale est désormais majoritairement vouée à la génétique porteuse d'espoir incertain pour les uns, de revenus assurés pour les autres.



Etienne Paguenac


Billet doux

Sans vouloir entrer dans la polémique sur les propos d'Étienne Paguenac sur, et " contre " la médecine, je souhaite réagir sur un passage de l'article sur la vaccination, concernant l'espèce humaine et l'idée de nombre.

Il me semble en effet que si je puis avoir un avis et un intérêt pour la vaccination et la médecine en général, la question que je me pose est celle de ma propre survie et non celle de la survie de l'espèce. Il m'apparaît d'ailleurs assez naturel que la survie de l'espèce passe par la mienne propre, en tant que j'en fasse partie et que j'apporte, pour autant que je puisse le faire, quelque chose de personnel, de sensible et de tangible au monde.

Les processus de conscience, d'individuation etc., me semblent d'une importance extrême, et tout ce qui concerne le fonctionnement par la statistique, que ce soit dans le sens de la statistique naturelle qui dirait que l'espèce a survécu sans vaccins, ou sans médecine, ou que statistiquement les œufs cassés (c'est à dire les personnes ayant été victimes de ratés) n'ont qu'à bien se tenir pour le bien de l'humanité, me paraît ne pas prendre en compte ce qui caractérise l'être humain, la conscience, le libre arbitre, le désir, la connaissance de sa mort. Aucun de ces deux aspects, opposés, statistiques naturelles ou médicales, ne me semble satisfaisant, dans ce qu'ils nient d'essentiel, à savoir l'être.

Emmanuel Bing