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Susannah
se reprochera toute sa vie d'avoir été en froid
avec Marina sa jumelle et de n'avoir pas répondu à
ses appels téléphoniques. Les deux surs
très proches durant leur enfance modeste, mais néanmoins
heureuse se sont éloignées au fil de la vie.
En effet peu après son dernier appel, Marina est assassinée,
et Susannah commence à être importunée exactement
comme le fut sa sur avant sa mort. Sa voiture est d'abord
vandalisée, elle reçoit de curieux bouquets de
fleurs, elle est harcelée au téléphone
la nuit. De plus, elle a l'impression d'être suivie par
quelq'un qui la connaît depuis toujours, jusqu'à
l'appeler par le surnom secret que lui donnait sa mère.
La police ne la croit pas, pense que la mort de sa sur
l'a perturbée. Jusqu'au jour où le lien entre
le meurtre de la première et le harcèlement de
la seconde semble être établi et pris au sérieux.
Mais Susannah est persuadée que celui qui a tué
sa sur lui réserve le même sort. Alors, terrifiée
ne faisant plus confiance à personne, ni à la
police ni à ses proches, elle va mener sa propre enquête.
Une recherche qui la mènera dans le sud profond de son
enfance où vivent encore d'anciens camarades d'école,
et au souvenir de " l'été des incendies ".
Un été où des incendies étranges
embrasèrent la région, et où un jeune garçon
de son âge soupçonné, s'enfuit un beau matin,
prenant un bus pour une destination inconnue.
Comme
un cri dans la nuit est un roman à l'énergie et
au suspens étonnant. Tout le monde peut être le
coupable et dès que quelqu'un surgi du passé de
sa sur est arrêté, le harcèlement
dont est victime l'héroïne reprend de plus belle.
Et l'adrénaline monte au fur et à mesure que le
récit s'emballe dans une logique aussi meurtrière,
que terrifiante. Dans le droit fil d'une histoire assez simple,
qui a tout à voir avec les troubles d'adolescents d'il
y a vingt ans.
Brigit Bontour
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