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Bonjour
les humains !
C'est un titre un peu fourre tout mais qui
résume bien le festival de Barjac, un humanisme chaleureux à
l'image de son maire Edouard Chaulet.
Le générique est beau mais la soirée est
un peu morose, avec des hauts et des bas. Je ne parlerai que
des hauts, de crainte de me fâcher avec les bas, les artistes
sont susceptibles et parfois ombrageux.
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Le Bihan
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Claire, perdue de vue depuis "Les passerelles de l'hiver", moins
"intello" qu'avant, mais toute en légèreté avec une voix de prune
si les prunes chantaient, je l'aime Claire.
Romain Didier, le piano charnel, la voix chaude en saccades
sur des temps parfaits, trois chansons seulement, j'en aurai bien
écouté une trentaine mais il y avait aussi Allain Leprest pour quatre
chefs oeuvres
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Claire

Romain Didier

Photos Claude Aubry
Barjac
2002, Auberson, Ibañez,
Joyet, Annegarn,
Capart, Ionatos, Semal,
Val,
Bonjour les humains
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Paccoud
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Paccoud, vieux copain de Fanon, il chante deux minutes
et tu as envie de défiler, même de faire la révolution, il écrit
clair et chante grave, il communique son sonore avec cet accordéon
qui lui colle à la voix, un instant j'ai eu envie de faire un tour
à la Bastille, Paccoud, c'est une force.
Le Bihan, plus rauque que lui, ça n'existe pas, mais ça vibre, surtout
dans "le migrateur" (que je préfère quand même par Dikes ) j'ai
bien aimé aussi son guitariste parce qu'il joue comme moi.
Joffroi, costaud du festival, une voix de miel, comme dit Ionatos,
mais il s'est fait rare. Une seule chanson, je crois.
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Joffroi
avec cette gestuelle inimitable,
cette écriture au scalpel qui fouille tous nos décombres.
Sans qu'il le sache, sans le vouloir, Allain leprest est un poète
indispensable , celui qui passe en laissant des traces comme on écrit
une œuvre, il ne faut pas lui dire, il ne le croirait pas.
Tous, bras dessus, bras dessous, pour chanter "l'homme en couleur"
de Bernard Haillant, en mémoire de tout. |

Allain Leprest

Et puis... Barjac pour voir
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