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Pêcheur de corail
La vie
Vois-tu
Sonnet des yeux
Bernard FLUCHA

Tu avais des mots venus du fond de tes saisons, des couleurs à donner.
Ton regard dans ses plis, il traîne dans mes nuits.
Quand il m'arrive de massacrer des huîtres, je te garde les plus vertes, celles qui roulent des vagues, pourtant elles n'ont jamais le goût d'avant.
Je suis un peu plus seul. J'ai comme un vide d'amitié.
J'ouvre une page pour rien, pour te garder un peu.
Pour moi.

Robert


"Pour arrêter le temps Feu le présent t'écrit
En autant de Mémoire que la bouche a de cris"