Paroles et musique
: Claude Aubry
Accompagnement: Claude, Isabelle et Marielle
L’homme assis sur le mur dans sa joie
sa colère
On en oublie sa peur on ne voit que le cri
Et le mur qui le porte avec ses graffitis
Le visage tendu dans son chant qui se lève
Les
hommes oublient la peur et les caves murées
Et l’ombre des fusils sur les murs barbelés
Le visage levé insolents de soleil
Ils chantent le premier à passer par le ciel
Ce
murmure qui s’étend léger
comme une brise
Porté de voix en voix c’est un rire d’enfant
C’est la force du fleuve et la joie du torrent
Qui répand un été sur les façades
grises
Il faut de ces instants pour comprendre le chant
Il faut de ces colères pour entendre le cri
Les murs qui tombent alors ne font pas tant de bruit
Que la voix des enfants lorsque la ville chante
Et
c’est toujours la même joie la même
chance,
Et c’est toujours le même feu le même
cri
Le même chant qui monte en la ville endormie
Chant noué, oublié, chant des hommes
retour Georges