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    <title>Actualités (Nouvelles du site et d’ailleurs)</title>
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    <description>Annonces, nouvelles diverses.</description>
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      <title>Vous ne laisserez pas mourir La Quinzaine !</title>
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      <pubDate>Fri, 10 May 2013 13:35:32 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.ecrits-vains.com/EV/Actualites/Entrees/2013/5/10_Vous_ne_laisserez_pas_mourir_La_Quinzaine%21_files/droppedImage.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.ecrits-vains.com/EV/Actualites/Media/object001_4.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:210px; height:298px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;C’est de mort, en effet, qu’est menacée La Quinzaine littéraire : pas dans six mois, pas dans un an, comme elle l’a souvent été durant les quarante-sept années de son existence, mais dans les semaines qui viennent. .&lt;br/&gt; Rien d’étonnant vu la situation actuelle de la presse écrite, rien d’étonnant pour un périodique qui n’a jamais voulu se mettre « au goût du jour » et a refusé de céder aux sirènes publicitaires pour conserver la liberté et l’indépendance auxquelles il est tellement attaché.&lt;br/&gt;En effet, depuis 1966, La Quinzaine littéraire n’a cessé de défendre une certaine qualité de l’écriture et de la pensée, et de privilégier la lucidité dans tous les domaines du savoir. Et cela grâce au concours de plus de huit cents contributeurs : écrivains, universitaires, journalistes.&lt;br/&gt;Allons-nous nous laisser faire et voir disparaître le journal ? &lt;br/&gt;Nos avocats, Maîtres Emmanuel Tordjman et Benoît Huet (Lysias Partners), proposent pour assurer la pérennité du journal de mettre en œuvre une solution permettant la poursuite de l’activité de La Quinzaine tout en garantissant le respect de son identité. Cette solution a fait ses preuves pour d’autres médias mais suppose une mobilisation massive. Elle consiste en la création d'une société participative comportant deux collèges (l’un regroupant les lecteurs et amis de La Quinzaine, l’autre les contributeurs) pour recapitaliser la SELIS, société exploitant La Quinzaine.  &lt;br/&gt;Par l’intermédiaire de cette société, chacun – ami, écrivain, journaliste, ou contributeur – pourra devenir actionnaire et propriétaire de « son » journal. &lt;br/&gt;Cette proposition a notre agrément.&lt;br/&gt; Elle va dans le sens des convictions d’indépendance que nous avons toujours défendues depuis 1966. Il reste à la mettre en œuvre. Pour nous aider dans cette tâche, nous avons reçu le soutien d’un homme de presse, Philippe Thureau-Dangin, ancien président de Courrier international et de Télérama.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Chers lecteurs, chers contributeurs, et amoureux de La Quinzaine, le temps presse. Aidez-nous à défendre et à promouvoir la littérature et la culture. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Nous comptons sur votre participation, sur vos initiatives pour faire connaître La Quinzaine et son nouveau projet, sur votre dévouement pour l’aventure intellectuelle et littéraire qui est la nôtre, et dont vous pouvez, davantage encore, devenir les acteurs&lt;br/&gt;Dès à présent, vous pouvez vous rendre sur le blog de soutien au journal*, qui sera prochainement en lien avec la plateforme de financement participatif en ligne, ou bien envoyer un chèque à l’adresse postale du journal** à l’ordre de la  Société des contributeurs et lecteurs de La Quinzaine littéraire (SCLQL) ». Le montant minimum est fixé à 100 €. Il vous permettra d’obtenir en retour des parts dans la SCLQL et de participer à notre projet. Un versement inférieur à cette somme pourra, d’autre part, être effectué à l’Association des Amis de La Quinzaine***.&lt;br/&gt;Nous vous rappelons enfin que les investissements dans les sociétés donnent droit à des avantages fiscaux sous certaines conditions.&lt;br/&gt;À vous donc de prendre la parole. À vous de prouver que vous ne laisserez pas mourir La Quinzaine littéraire !&lt;br/&gt;                                                                                                                Maurice Nadeau&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;* &lt;a href=&quot;http://lecteursdelaquinzainelitteraire.wordpress.com/&quot;&gt;http://lecteursdelaquinzainelitteraire.wordpress.com&lt;/a&gt;/&lt;br/&gt;ou &lt;a href=&quot;http://laquinzaine.wordpress.com/&quot;&gt;http://laquinzaine.wordpress.com&lt;/a&gt;/&lt;br/&gt;** SCLQL, 135, rue Saint-Martin, 75194 Paris Cedex 04.&lt;br/&gt;*** Association des Amis de La Quinzaine littéraire, 135, rue Saint-Martin, 75194 Paris Cedex 04.&lt;br/&gt;N.B. Pour s'abonner en ligne : &lt;a href=&quot;http://www.quinzaine-litteraire.presse.fr/&quot;&gt;http://www.quinzaine-litteraire.presse.fr&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;N.B. Mail de contact : &lt;a href=&quot;mailto:ql@quinzaine-litteraire.net/&quot;&gt;ql@quinzaine-litteraire.net&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;</description>
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      <title>Message de la Quinzaine littéraire</title>
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      <pubDate>Fri, 1 Mar 2013 19:00:37 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.ecrits-vains.com/EV/Actualites/Entrees/2013/3/1_Message_de_la_Quinzaine_litteraire_files/210-1079_01_01.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.ecrits-vains.com/EV/Actualites/Media/object001_3.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:210px; height:298px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;La Quinzaine littéraire a besoin de votre aide. Si la presse quotidienne et hebdomadaire a pu recevoir en 2012 des aides qui se chiffrent en millions d'euros, la Quinzaine littéraire n'a bénéficié en subventions que de 30.000 euros du Ministère de la culture. La raison ? Sa périodicité. Notre journal ne peut survivre qu'en gagnant de nouveaux lecteurs, et pour cela en lecteur fidèle, vous êtes  notre meilleur soutien. Renvoyez ce mail à vos amis et relations pour faire mieux connaître notre journal. Mieux, abonnez un ami. Grâce à ce geste de solidarité avec notre publication, vous gagnerez une prolongation de votre abonnement de 4 mois pour tout abonné se recommandant de vous. Vous pouvez-aussi télécharger le PDF du dernier numéro avec votre identifiant et votre mot de passe et l'envoyer à vos connaissances. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Nous comptons sur vous dans ce moment très difficile pour notre journal. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Rendez-vous sur :&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://www.quinzaine-litteraire.presse.fr/abonnement.php&quot;&gt;http://www.quinzaine-litteraire.presse.fr/abonnement.php&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Gilles Nadeau&lt;br/&gt;La Quinzaine littéraire multimédia</description>
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      <title>Les chapiteaux du livre</title>
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      <pubDate>Mon, 1 Aug 2011 15:13:37 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.ecrits-vains.com/EV/Actualites/Entrees/2011/8/1_Les_chapiteaux_du_livre_files/droppedImage.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.ecrits-vains.com/EV/Actualites/Media/object001_3.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:216px; height:305px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Chapiteaux du livre 2011, Eloge de la diversité IV :  Information, Ethique et nouveaux médias&lt;br/&gt;Pour leur quatrième édition, les Chapiteaux du livre auront pour thème «  Information, éthique et nouveaux médias » car dans notre société où l’information est rapide et omniprésente, Internet est en train de bouleverser la pratique du journalisme.&lt;br/&gt;Organisée par la Médiathèque départementale de l’Hérault et le théâtre sortieOuest, cette fête départementale du livre et de la lecture se déroulera les 22-23-24-25 septembre 2011  au Domaine départemental de Bayssan  à Béziers.&lt;br/&gt;Nous accueillerons :  . 3 grands conférenciers : Pierre Rabhi, Edwy Plenel et Jean-François Kahn et une table ronde de journalistes animée par le club de la presse.&lt;br/&gt;. Un salon des éditeurs rassemblant 45 maisons d’édition dont 35 régionales.  . Une journée professionnelle en 2 thèmes : les petits philosophes et la bibliothèque numérique  . Des rencontres littéraires : Ayerdhal, Jean-Claude Carrière, Jeanine Teisson , Christian Roux, Hervé Le Corre…  . 29 ateliers gratuits sont proposés au public pour découvrir les métiers du livre, des textes, des auteurs.  . Une exposition interactive de la cité de la Villette « Cuisine ta santé » animée par des ateliers d’éducation à la santé et de cuisine créative.&lt;br/&gt;. La création d’un fanzine pendant tout le salon par des auteurs des éditions 6 pieds sous terre </description>
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      <title>Souvenirs d'Agota Kristof - A. Hutter</title>
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      <pubDate>Mon, 1 Aug 2011 02:41:48 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.ecrits-vains.com/EV/Actualites/Entrees/2011/8/1_Souvenirs_dAgota_Kristof_-_A._Hutter_files/I-Moyenne-9267-agota-kristof.-romans-nouvelles-theatre-complet.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.ecrits-vains.com/EV/Actualites/Media/object000_2.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:216px; height:216px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;L'écrivaine Agota Kristof s'est éteinte le 23 juillet chez elle, à Neuchâtel. Née en Hongrie en 1935, elle émigre en Suisse en 1956, suivant son mari qui fuit la répression politique. Pendant ses cinq ans de travail en usine, elle se met à la poésie tout en élevant ses trois enfants. Par la suite, elle écrit des pièces de théâtre, puis une trilogie de romans Le Grand Cahier, la Preuve et Le Troisième Mensonge, qui la font connaître internationalement. Ses livres, qui décrivent le monde où elle a grandi avec le regard impartial des enfants, remportent d'importants prix littéraires. Arabella Hutter nous livre quelques souvenirs de sa relation avec l'écrivaine .&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Je soulève l'écouteur. Il s'agit maintenant de composer le numéro Mon truc : l'image de Philippe Petit, debout au bord du toit du World Trade Center. Sous ses pieds, 417 mètres de chute libre. Il a peur. Pourtant, il avance un pied et le pose sur la corde qui ondule.  Si Philippe Petit peut se lancer au-dessus de l'abîme, je peux bien faire un appel. Ça sonne. Une dizaine de fois. Je vais raccrocher quand une voix rauque répond :&lt;br/&gt;– Allo?&lt;br/&gt;– Allo, bonjour, ici Arabella Hutter, je ne sais pas si vous vous rappelez, je vous ai envoyé un manuscrit, Deux Guerriers, ça fait peut-être...&lt;br/&gt;– Ah oui, un long manuscrrrit. Je me rrrrapelle trrrès bien. Je l'ai trrrrouvé extraorrrrrdinaire. &lt;br/&gt;Je reste sans voix. Je me reprends.&lt;br/&gt;– Vraiment?&lt;br/&gt;– Oui. Surrrtout la deuxième parrrrtie.&lt;br/&gt;– Je peux venir vous rendre visite?&lt;br/&gt;– Je ne sais pas. Je suis malade. Je vais peut-être aller à l'hôpital. Appelez-moi la semaine prochaine.&lt;br/&gt;Quand j'appelle, pas de réponse. Elle est rarement à la maison, passe des séjours de plus en plus prolongés à l'hôpital. Quelques mois plus tard, enfin, je lui rends visite. Je suis nerveuse. Elle habite dans une vieille maison du centre piétonnier, un petit appartement au deuxième étage.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Elle est beaucoup plus belle que sur ses photos, où elle me semble s'enlaidir exprès, par provocation. J'envie ses manières hostiles avec les journalistes. Moi, je serais tout en politesse et en sourires charmants. Elle me prend les fleurs que je lui ai apportées, les mets dans un vase:&lt;br/&gt;– Ce sont les plus belles fleurs que j'aie jamais reçues.&lt;br/&gt;Je suis rassérénée qu'elle soit en état de bouger, j'avais peur qu'elle ne soit grabataire. Elle allume une de ces cigarettes qu'elle continue à fumer constamment. Je ne sais pas où commencer. Elle prend l'initiative, me parle tout de suite de mon roman.&lt;br/&gt;– La deuxième partie, l'histoire du terroriste, sa voix, m'a envoûtée. Le début, tellement de violence, tous ces massacres, ces atrocités, c'est lassant.&lt;br/&gt;Ça m'amuse que Agota Kristof, dont les romans sont d'une cruauté lumineuse, trouve mes écrits trop violents. Mais je l'écoute et, convaincue, je remanierai par la suite la première partie, élaguant les passages répétifs. &lt;br/&gt;Que mon manuscrit lui ai plu, alors que sa trilogie m'a éblouie, me fait tellement plaisir. Je n'en reviens toujours pas. Peut-être est-elle atteinte de sénilité.&lt;br/&gt;        –Vous recevez beaucoup de manuscrits?&lt;br/&gt;Elle rit.&lt;br/&gt;        – Vous croyez que j'aime tout ce qu'on m'envoie?&lt;br/&gt;Elle a deviné juste, l'esprit alerte.&lt;br/&gt;        – Pas du tout! Je reçois plein de détritus. Pourquoi est-ce que vous n'écrivez pas en anglais?&lt;br/&gt;– Je ne peux pas, j'aurais l'impression d'écrire faux, je ne sens pas la langue.&lt;br/&gt;– J'avais aussi peur, en écrivant en français.&lt;br/&gt;Ecrire en une langue étrangère lui a servi. Dénué de tout artifice littéraire, son français aligne ses récits avec la précision d'un scalpel. &lt;br/&gt;Sur le mur, une reproduction gigantesque d'une gravure renaissance représente la ville dont elle vient, celle qu'elle décrit dans sa trilogie. Peut-être que son fils a fait faire cette reproduction et la lui a offerte. &lt;br/&gt;– Vous avec de la chance, vous avez votre paradis perdu, la Hongrie. Moi, mon paradis perdu, je ne sais pas où il est, certainement pas la Suisse. J'ai eu de la peine à trouver vos livres, chez Payot, parce qu'ils étaient rangés sous “littérature suisse”!&lt;br/&gt;Elle rit. &lt;br/&gt;– Ils sont idiots. Et ils m'offrent des prix. Récemment, la ville de Neuchâtel. J'accepte le prix, mais je refuse d'aller à la cérémonie. Pff.&lt;br/&gt;Elle fait un signe dédaigneux de la main. Comme je trouve difficile d'être suisse, j'imagine qu'être une réfugiée hongroise dans les années 60 a dû être destructif.&lt;br/&gt;– J'aurais dû rester en Hongrie au lieu de suivre mon mari ici. Nous aurions pu y rester, comme beaucoup l'ont fait. Il aurait passé deux ans en prison. Et alors? C'est mieux que moi qui ai travaillé cinq ans en usine? Je n'avais même pas le temps de profiter de ma fille, je la laissais à la garderie et je me rendais à ce travail abrutissant.&lt;br/&gt;– J'ai travaillé en usine. Pendant les vacances seulement. Je ne savais pas que le temps pouvait passer aussi lentement, comme si l'horloge fonctionnait sur un autre univers. Vous parlez d'avoir séjourné à la Pontaise dans vos souvenirs. Ça me fait drôle, parce que j'ai grandi à Lausanne. La Pontaise était de l'autre côté de la ville, un endroit un peu mythique.&lt;br/&gt;– Vous avez lu ce livre? C'est mauvais. Vous voyez cette armoire? Elle est pleine de mauvais écrits. Je ne veux pas qu'ils soient publiés. J'ai écrit les textes réunis dans ce livre pour une revue suisse allemande, ça payait bien. Mais ça me mangeait mon temps pour écrire, je n'aurais jamais dû le faire. &lt;br/&gt;Nous parlons de sa vie en Suisse, de sa famille. De son petit-fils qui a un mois. &lt;br/&gt;– Un nouveau-né, c'est ce qu'il y a de plus beau au monde.&lt;br/&gt;Je suis contente de l'entendre dire ça, Historiquement, on pourrait croire qu'il n'est pas possible d'être mère et de créer. Louise Bourgeois et ses enfants. Même si Agota Kristof n'a pas dû étre une mère facile, ses enfants ont beaucoup compté dans sa vie.  Elle parle avec fierté de son fils, avec peine de sa fille avec laquelle elle a des rapports difficiles.  Je mets fin bientôt à ma visite, comme elle n'est pas en bonne santé. Mais je l'appelle de temps en temps, de New York. Nous parlons longtemps au téléphone, je sens que ça lui fait plaisir. Elle est encore émerveillée d'être connue dans le monde entier, d'avoir été invitée au Japon. Il est évident que, sous ses manières brusques, elle cache une grande générosité. Elle m'encourage dans l'écriture, me conseille des éditeurs à contacter. Nous parlons de romans policiers, que nous aimons toutes deux. Elle me recommande « Debout Les Morts » de Fred Vargas. Je lui offre Le Vase de Sable » qu'elle me dit adorer, avant de le donner à sa voisine dans sa chambre d'hôpital: elle n'a pas de vénération pas les livres dans leur existence physique. Mon non plus. Elle me fait aussi décourvrir Thomas Bernhard.&lt;br/&gt;Son soutien brise un peu le cercle de ma solitude chaque fois que je m'assieds devant mon bureau pour écrire. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Il y a quelques mois, je l'appelle. &lt;br/&gt;– Allô, Agota?&lt;br/&gt;– Ah c'est vous!&lt;br/&gt;– Comment allez-vous?&lt;br/&gt;– Mal. &lt;br/&gt;– Vous avez eu votre opération?&lt;br/&gt;– Vous ne comprrrenez pas! Il n'y a plus d'opérrration. J'attends la morrrrt.&lt;br/&gt;– C'est triste.&lt;br/&gt;– Non, pas du tout.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Arabella Hutter</description>
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      <title>Juliette Clochelune vient de nous quitter</title>
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      <pubDate>Tue, 26 Jul 2011 05:10:58 +0200</pubDate>
      <description>Juliette Clochelune vient de nous quitter… Nous la connaissions sous ce nom qu’elle s’était choisie, et qui lui allait tellement bien, elle qui parlait souvent d’étoiles et de comètes.&lt;br/&gt;Nous savions peu de chose d’elle, juste l’essentiel, mais nous avions compris de suite que sa vie était comme en suspens, chaque jour était un combat gagné sur la mort. Elle nous montrait un visage plein d’ironie et de recul sur les souffrances endurées ; son humour cachait des moments de solitude qui devaient être terribles et sa joie de vivre démultipliée était pour elle un baume énergisant. Quelle leçon de courage et de dignité elle a donné à tous ceux qui la connaissaient de près ou de loin. Elle avait 38 ans.&lt;br/&gt;Sur la Toile, elle laissait libre cours à sa passion de la poésie ; le haïku était son jardin secret et dernièrement, un recueil devait voir le jour.&lt;br/&gt;Sur facebook, la triste nouvelle s’est répandue en un instant et aussitôt plus d’une centaine de commentaires ont vu le jour. Je vous incite à en prendre connaissance, vous verrez à quel point ses nombreux amis ont le cœur gros.&lt;br/&gt;Permettez-moi de reproduire ici la lettre que j’ai reçue de sa sœur Danielle qui donne une synthèse de sa vie ; victime d’une cardiopathie  sa vie a été un long chemin de souffrances.&lt;br/&gt;« Bonjour, &lt;br/&gt;Juliette a succombé à une attaque cardiaque, comme elle en avait déjà eues plusieurs depuis 2007. Celle-ci était plus forte que les autres. Personne ne s'y attendait si soudainement, même s'il était clair que son espérance de vie était très réduite. Sa maman était près d'elle lorsqu'elle est partie. Les secours sont arrivés vite mais n'ont pu la ranimer. Sa vie a toujours été un miracle, les médecins ne comprenaient pas comment son corps pouvait fonctionner étant donné l'état  de son cœur, de ses poumons et de ses artères. Elle avait fait un AVC il y a trois ans qui l'avait beaucoup diminuée. Elle avait beaucoup de mal à marcher, les quelques pas qui séparaient sa chambre du salon l'épuisaient.&lt;br/&gt;Merci pour vos messages de soutien.&lt;br/&gt;Danielle Schweisguth. »&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;À tous ceux du site ecrits-vains qui l’ont connue, cette triste nouvelle réveillera des souvenirs, j’en suis sûr ; ils se souviendront de cette ardeur qu’elle avait de défendre la cause de la poésie.&lt;br/&gt;Michel Ostertag&lt;br/&gt;</description>
    </item>
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      <title>In memoriam Pascale Dégrange suivi d'un hommage d'Idelette Crétégny</title>
      <link>http://www.ecrits-vains.com/EV/Actualites/Entrees/2011/2/18_In_memoriam_Pascale_Degrangesuivi_dun_hommage_dIdelette_Cretegny.html</link>
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      <pubDate>Fri, 18 Feb 2011 00:01:18 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.ecrits-vains.com/EV/Actualites/Entrees/2011/2/18_In_memoriam_Pascale_Degrangesuivi_dun_hommage_dIdelette_Cretegny_files/abstraction-pf-1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.ecrits-vains.com/EV/Actualites/Media/object000_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:193px; height:287px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Texte au bord de la nécessité, Emmanuel Bing&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;vendredi 12 novembre 2010&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Aujourd’hui j’apprends que Pascale Dégrange est morte. Le dernier message que je recevais d’elle, il y a quelques jours, était pour me dire qu’elle ne pourrait se rendre à l’exposition que je présentais avec ma compagne, mais qu’elle aimerait voir des photographies de l’installation.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Il était alors impossible que la mort frappe. Peut-être que c’est cette mort impossible qui me met dans cet état de sidération, de saisissement ; injustice absolue de cette perte. Elle me met en face de ce qui fera absence, de son regard vraiment amical, de son jugement sûr, et dont j’attendais, sans douter un instant, qu’il s’étendît à une amitié plus resserrée.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Pascale Dégrange avait pris la responsabilité du Groupe du mercredi, un groupe de travail créé par Claude Dorgeuille à l’Association Lacanienne de Psychanalyse.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Elle aura fait un immense travail pour Dorgeuille, mort l’année précédente, en mars 2009, ce travail pour réunir ses textes. Je me souviendrai de la séance, l’an dernier, où elle était confrontée aux difficultés de la publication, sa liberté, et la manière particulière qu’elle avait de l’inscrire dans l’institution, et surtout sa loyauté envers la parole et les écrits de Claude Dorgeuille. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;J’attendais beaucoup de Pascale. Comme j’avais beaucoup attendu de Dorgeuille.&lt;br/&gt;Je suis privé, ce soir, d’une amitié parallèle qui aurait pu s’ouvrir, d’une sorte de fraternité souveraine, bien sûr du côté de la psychanalyse qui était là centrale, mais aussi de la langue, de l’écriture et de l’art, mais encore de ce savoir dont elle m’avait dit, au détour de mon livre, Le manuscrit de la mère morte chez Nadeau, qu’elle en partageait bien des choses. Sans aller beaucoup plus avant, les échanges que nous eûmes alors, et l’aide réelle qu’elle m’apporta, scellèrent entre nous quelque chose de sûr, sur quoi il était possible de compter, et qui était de l’ordre de la reconnaissance. Je crois que c’est l’une des seules et rares personnes à qui j’aurais pu confier la lecture d’un nouveau manuscrit.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;J’aimais bien son sourire, un sourire franc et sans concessions. J’aimais sa fragilité, aussi, qu’elle avait quelque pudeur à laisser voir, mais qui la débordait parfois.&lt;br/&gt;Je me souviens de la première séance de travail de cette année, dans notre groupe du mercredi dont elle avait pris la direction, où elle avait fait un magnifique exposé de ce qui allait avoir lieu autour des non-dupes errent.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Cet exposé avait eu un effet saisissant, masse de concepts tissés dans le discours, qu’il faudrait étudier dans le détail, un par un, pour tenter d’en entendre quelque chose. J’avais dit à Pascale, en aparté, que son exposé était vraiment éclairant, qu’il mettait en appétit, et que les réactions inquiètes étaient normales.&lt;br/&gt;Triste sans doute, de n’être pas entendue assez dans ce qu’elle transmettait, et c’était de l’ordre du désir. Ces réactions étaient normales. Elle avait répondu que oui, bien sûr, qu’elle ne s’inquiétait pas.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;La voix de Bénédicte pour dire « Pascale est morte » au téléphone. Elle me donne les circonstances, rapidement. Tout pour ne pas se laisser envahir par l’émotion. Pour pouvoir prendre les choses autrement que dans l’imaginaire. Du réel. Du Réel. La voix dit « Pascale est morte ». Voilà ce que j’ai entendu, à ce moment-là.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Il y a quelque chose qui lâche en moi de ce qui a lâché en elle. La perte ? Bien sûr. Je me souviens des moments où elle disait « il manque, hein ! » avec un petit sourire triste, en parlant de Dorgeuille, alors que nous étions encore, durant longtemps, sous le coup de cette mort-là. Il manque, oui. Maintenant elle manquera, elle aussi.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Pourquoi ai-je toujours remis à plus tard une invite, une parole plus longue, peut-être était-ce parce que je ressentais à la fois cette extrême pudeur qui la protégeait, et cette fragilité dont je ne savais pas la cause.&lt;br/&gt;Je garde le souvenir d’une parole jetée, dont j’avais perçu la violence désespérée, radicale, lorsqu’elle avait répondu à quelqu’un qui la saluait et lui demandait comment ça allait, que l’on savait bien, je ne sais plus la phrase exacte, saisissante, non ça ne va pas, ça ne va jamais, à quoi bon répondre, à quoi bon ?&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Il y a eu pour moi la nécessité que ce discours existe, son discours, et souvent j’avais bien l’impression de l’entendre, bien sûr, pour ce que je pouvais moi en capter, de toute une vie de travail, toute une vie, je ne sais pas, de toute cette quantité de travail là. Ce discours faisait repère, comme auparavant celui de Claude Dorgeuille, auquel il faisait à l’époque contrepoint, comme une musique du dire.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Ce discours faisait référence, depuis l’année précédente, après la mort, il était la référence nécessaire entre nous, quelle qu’elle fût ; s’agirait-il d’y adhérer ou de s’y soustraire, d’y ajouter ou d’y opposer, ou encore de tenter d’y marquer quelqu’incise, cette référence était nécessaire, elle était la respiration même.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Il arrivait à Pascale de dire, à propos de Dorgeuille, « il ne veut pas m’entendre », mais je crois qu’il l’entendait, je crois qu’il était souvent d’accord, et aussi, c’est comme ça que je le percevais, à la fois légèrement agacé et admiratif. Et puis il y avait des points de désaccord, sans doute, et ils étaient repérables dans le vif du débat. Ma faculté d’oubli en noie aujourd’hui le détail dans ce qui devient déjà du souvenir sans rémission. Mais l’objet du désaccord n’étant pas perdu pour tout le monde, le collectif remettra cela au travail.&lt;br/&gt;Il y a eu pour moi la nécessité que ce discours existe et fasse référence ; de fait il importait peu qu’il y ait ou non accord : il faisait base, et souvent ce que j’entendais de Pascale éclairait d’un autre jour, autrement noué, ce que j’avais pu entendre de Claude Dorgeuille.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Je me souviens que Pascale craignait que le groupe du mercredi ne se délite après la mort de Dorgeuille, et je sais qu’il lui tenait à cœur qu’il perdure. Seule voie possible ce désir réellement transmis du travail et de l’étude.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;De ce que la mort de Pascale me force, à écrire, à penser, à avancer sur le terrain même de cette matérialité psychique, de ce qu’elle vient me visiter avec douceur, comme un souffle jaune et clair, elle me renforce à vivre, et contre toute attente, dans ce désir transmis, au-delà du deuil et de la perte, m’apaise.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Pascale, merci.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Post scriptum.&lt;br/&gt;Il y a une conversation sur le trottoir avec Maryvonne, devant l’hôpital Henry Ey. La brusquerie, la brutalité de la nouvelle. Il y a ce que je raconte, que j’écris ce texte, je me débrouille toujours comme ça, il me faut écrire, ça m’aide à avancer, à comprendre, à faire avec, à me reprendre dans ce nouage avec la langue. De cette conversation je sors comme si la parole un moment déployée autour de la rage de cette perte, rage contenue, triste, sidérée, me permettait de faire le pas, je ne saurais dire lequel.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Pascale avait parlé du tricot, de la question du tissage, des nœuds. Elle disait à quel point cette expérience du tricotage faisait sens pour elle. Comment cette possibilité de nouer avait un rapport étroit avec l’analyse. J’avais raconté à cette occasion comment, dans ma propre analyse, cette question du fil qui se détricotait avait également pris sens. Elle avait ponctué cet échange en me remerciant de la conforter ainsi dans son expérience clinique.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;La cérémonie d’adieu a lieu le mercredi 17 novembre. Dans la nuit qui précède je rêve que je suis à la cérémonie. Il y a là, sur des gradins, arrivant un peu en retard, Pascale et son mari. Ils assistent, tranquillement, à deux rangs derrière moi. Pascale demande qui l’on enterre. Lorsqu’elle comprend qu’il s’agit elle, elle dit qu’il y a erreur.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Emmanuel Bing La Grange aux Dîmes, 12-22 novembre 2010&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Hommage d'Idelette Crétégny,&lt;br/&gt;lu le jour de la cérémonie.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;J'aimais le généreux élan de Pascale, elle avait une façon parfois vive, parfois attentive,d'aborder certains points difficiles dans notre travail avec les séminaires de Lacan.&lt;br/&gt;Dans notre groupe, plutôt hétérogène, elle aura su prendre le temps d'écouter : remarques,objections embarras aussi et même suggestions.&lt;br/&gt;A partir de son immense connaissance des séminaires de Lacan, de son expérience d'analyste et de femme, elle aura su, accompagnée de ses deux plus proches collègues Bénédicte Metz et Joël Nahon, elle aura su se débrouiller pour que de le parole circule. Alors comment ne pas dire avec notre collègue Françoise Noël qui ne peut être présente aujourd'hui que Pascale ne chipotait pas sur le travail !&lt;br/&gt;</description>
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      <title>Esperluette</title>
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      <pubDate>Thu, 17 Feb 2011 23:59:13 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.ecrits-vains.com/EV/Actualites/Entrees/2011/2/17_Esperluette_files/cid-part1.01060107.04030507%40hometheatre.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.ecrits-vains.com/EV/Actualites/Media/object004_2.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:392px; height:123px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;février 2011&lt;br/&gt;Attendrir la matière-mot. La mâcher, mâchonner... Manger la phrase des dents jusqu'au palais. Bien la mastiquer pour atteindre la tendreté  même dans les mots filandreux et les sentences coriaces. Passer la parole au hachoir. Mâcher tous les mots (même les plus moches). Un bon hachis de mots passés à la mache-ouïr... Goûter chaque mot, au moins une fois, avant de pouvoir dire : j'aime ou j'aime pas !  Julien Bucci&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Ronger la matière des mots&lt;br/&gt;avec nos os sous la peau !&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;• Les mots à la bouche &lt;a href=&quot;http://www.lecture-conte.fr/mots-bouche.html&quot;&gt;............ plus d'infos&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;La dernière création de la Cie Home Théâtre fait fusionner allégrement les mets et les mots. Passez à table en compagnie de grands auteurs amateurs de bons mots et de bonne chère. Au menu : poésies gourmandes, recettes absurdes, chansons licencieuses... lues à voix haute et chantées par deux comédiens. Le spectacle est présenté en trois parties au cours d'un repas : une introduction (Mise en bouche), un plat de résistance (L'art d'aimer/des mets) et des mignardises littéraires choisies par le public en fin de dîner.  Extraits du livre d'or écrits lors de la première... &amp;quot;Des friandises, des mouillettes, de la bonne humeur, de la complicité et du talent ! Autant de bons ingrédients pour un art pas que culinaire. Bravo ! /// Merci pour cette savoureuse soirée. Abondance de mots succulents. /// Une excellente soirée de mots.&amp;quot;  Ce qu'en dit la presse (Nord Eclair)... &amp;quot;Première des Mots à la bouche : la sauce a bien pris Bien manger tout en dégustant des textes de grands auteurs sélectionnés et lus par deux comédiens aussi drôles que passionnés par la ripaille, ça vous dit ? Si oui, vous avez raté le premier rendez-vous, vendredi dernier à la brasserie Flore. Mais bonne nouvelle, celui-ci est mensualisé et le prochain aura lieu le 25 février. Et sans doute en ressortirez-vous aussi repu que la première fournée de spectateurs.&amp;quot;&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lecture-conte.fr/mots-bouche.html&quot;&gt;- Lire les autres articles&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;≡ Vendredi 25 février à 20h30 (Lille)&lt;br/&gt;Lecture : Julien Bucci et Luc Samaille. Spectacle réservé à un public adulte.&lt;br/&gt;A la Brasserie Flore - 11 place Rihour - 59000 Lille&lt;br/&gt;Réservations au 03 20 57 97 07 - Repas complet + spectacle : 30 €&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Photo : Philippe Gaillard&lt;br/&gt;• Atelier d'écriture sur le racisme&lt;br/&gt;De février à juin, la Cie Home Théâtre anime un atelier d'écriture sur le racisme avec un groupe d'enfants de 9 à 11 ans fréquentant le Centre social Faubourg de Béthune (Lille). C'est d'abord par les mots que la mécanique du racisme s'abat sur l'autre et le discrimine. C'est également par les mots (que chacun peut choisir et que tous ont à entendre), que cet atelier vise à lever des stéréotypes pour accepter au mieux nos différences.&lt;br/&gt;≡ Un atelier animé par Julien Bucci, financé par la Ville de Lille et le Centre social Faubourg de Béthune. Suite du projet prochainement dans Esperluette.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;&amp;quot;L'ouverture et la fermeture de la parole. Attaquer net (des dents, des lèvres, de la bouche musclée) et finir net (air coupé). Arrêter net. Mâcher et manger le texte. Le spectateur aveugle doit entendre croquer et déglutir, se demander ce que ça mange, là-bas, sur ce plateau. Qu'est-ce qu'ils mangent ? Ils se mangent ? Mâcher ou avaler. Mastication, succion, déglutition. Des bouts de texte doivent être mordus, attaqués méchamment par les mangeuses (lèvres, dents); d'autres morceaux doivent être vite gobés, déglutis, engloutis, aspirés, avalés. Mange, gobe, mange, mâche, poumone sec, mâche, mastique, cannibale ! Aïe, aïe !&amp;quot;&lt;br/&gt;&amp;quot;Lettre aux acteurs&amp;quot; de Valère Novarina&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; Valère Novarina&lt;br/&gt;pi&amp;amp; de page&lt;br/&gt;Si vous ne parvenez pas à lire ce mail &lt;a href=&quot;http://www.hometheatre.fr/esperluette.html&quot;&gt; http://www.hometheatre.fr/esperluette.html &lt;/a&gt;Ce mail n'est pas un spam, (il n'est pas édité par un robot) et vous est adressé une fois par mois. &lt;a href=&quot;http://www.lecture-conte.fr/gestion-news.html&quot;&gt;Vous souhaitez néanmoins retirer votre adresse&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;Cie Home Théâtre Mail &lt;a href=&quot;mailto:info@hometheatre.fr/&quot;&gt;info@hometheatre.fr&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;Site &lt;a href=&quot;http://www.hometheatre.fr/&quot;&gt;www.hometheatre.fr&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;</description>
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      <title>Annie Saumont</title>
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      <pubDate>Thu, 17 Feb 2011 23:53:08 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.ecrits-vains.com/EV/Actualites/Entrees/2011/2/17_Annie_Saumont_files/ANNIE%20SAUMONT.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.ecrits-vains.com/EV/Actualites/Media/object331.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:216px; height:183px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Rencontres avec l’auteur   &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Traductrice de littérature anglo-saxonne, elle s'est consacrée à l'écriture de nouvelles, art dans lequel elle a acquis un exceptionnel savoir-faire en même temps qu'une grande notoriété. Elle s’est affirmée comme l’un des écrivains majeurs à travers ses recueils, salués par l’ensemble de la critique française et internationale. Elle a publié : &amp;quot;Quelquefois dans les cérémonies&amp;quot;, Goncourt de la nouvelle ; &amp;quot;Je suis pas un camion&amp;quot;, Grand prix de la nouvelle de la Société des Gens de Lettres ; &amp;quot;Les voilà, quel bonheur&amp;quot;, Prix Renaissance de la nouvelle. Désignée comme la sœur française de Raymond Carver, elle est unanimement saluée par la critique et son œuvre, étudiée dans les universités américaines, est traduite dans le monde entier.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Annie Saumont Notons, parmi ses plus récentes publications : Encore une belle journée (Julliard, 2010) ; Autrefois le mois dernier (Editions du Chemin de fer, 2010) ; Les Croissants du dimanche (Julliard, 2008) ; La rivière (Editions du Chemin de fer, 2007) ; Un mariage en hiver (Editions du Chemin de fer, 2005) ; Koman sa sécri émé (Julliard 2005).&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;) Arras : lundi 14 février 2011 à 19h au café Les Deux Frères (23, rue de la Taillerie)&lt;br/&gt;) Lille : mardi 15 février 2011 à 20h au café Chez Morel (Place du Théâtre - Opéra)&lt;br/&gt;) Béthune : mercredi 16 février 2011 à 19h au café Le Quilit-Quilit (74, rue Ludovic Boutleux)&lt;br/&gt;ENTREE LIBRE&lt;br/&gt;</description>
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      <title>Musée d'art moderne - Marc Desgrandchamps</title>
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      <pubDate>Thu, 17 Feb 2011 23:48:40 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.ecrits-vains.com/EV/Actualites/Entrees/2011/2/17_Musee_dart_moderne_-_Marc_Desgrandchamps_files/inconnu_1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.ecrits-vains.com/EV/Actualites/Media/object332.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:216px; height:283px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Musée d’Art moderne de la Ville de Paris / ARC&lt;br/&gt;11 avenue du Président Wilson - 75116 Paris Tél. 01 53 67 40 00 &lt;a href=&quot;http://www.mam.paris.fr/&quot;&gt;www.mam.paris.fr&lt;/a&gt;&lt;br/&gt; &lt;br/&gt; &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Sans Titre, 2010&lt;br/&gt;Huile sur toile, 200 x 150 cm&lt;br/&gt;Collection privée&lt;br/&gt;© Jean-Louis Losi © ADAGP, Paris 2011&lt;br/&gt;Courtesy Galerie Zürcher, Paris – New York&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Communiqué de presse ci-joint&lt;br/&gt;Visuels sur demande&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Relations presse&lt;br/&gt;Maud Ohana&lt;br/&gt;Tél. : 01 53 67 40 51&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Expositions en cours et à venir&lt;br/&gt;     &lt;br/&gt;Inci Eviner, Broken Manifestos&lt;br/&gt;Sallle 18&lt;br/&gt;14 janvier - 3 avril 2011&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Apartés&lt;br/&gt;Dans les collections&lt;br/&gt;14 janvier - 7 mai 2011&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Haute Culture : General Idea&lt;br/&gt;une rétrospective, 1969-1994&lt;br/&gt;11 février - 30 avril 2011&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Van Dongen, fauve, anarchiste et mondain&lt;br/&gt;25 mars - 17 juillet 2011&lt;br/&gt;  &lt;br/&gt; &lt;br/&gt; &lt;br/&gt; &lt;br/&gt; &lt;br/&gt; &lt;br/&gt; &lt;br/&gt; &lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Marc Desgrandchamps&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;13 mai – 4 septembre 2011 &lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Vernissage presse jeudi 12 mai, 11h - 14h&lt;br/&gt;Vernissage officiel jeudi 12 mai, 18h - 21h   &lt;br/&gt; &lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris consacre une exposition monographique à Marc Desgrandchamps, peintre majeur de la scène contemporaine française. Composée d’une quarantaine de peintures de grand format et d’une importante sélection d’œuvres sur papier (gouaches, dessins, collages, lavis et lithographies), l’exposition retrace le parcours de l’artiste depuis 1987 jusqu’aux œuvres les plus récentes. Cette rétrospective est l’occasion de découvrir plusieurs peintures inédites et de mettre en valeur une œuvre déjà présente dans de nombreuses collections publiques et privées.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Aisément reconnaissable par ses figures évanescentes, ses objets fragmentés, son espace indéfini, l'œuvre de Marc Desgrandchamps est avant tout une expérience visuelle. Malgré leurs compositions architecturées, les peintures de l’artiste se situent entre opacité, transparence et surimpression. Les couleurs fluides, presque liquides, et les contours estompés concourent à donner aux formes une improbable matérialité. Les éléments figuratifs juxtaposés ne semblent plus communiquer entre eux, étant comme suspendus dans l’espace pictural. Ils instaurent ainsi le doute et le questionnement dans l’esprit du spectateur, plus qu’ils ne lui procurent de certitudes.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Depuis le début des années 1980, Marc Desgrandchamps construit une œuvre hors du commun. Figuratif à ses débuts (on pouvait y relever l’influence de peintres fondateurs de l’art moderne de Malevitch à Beckmann) et mettant en scène des personnages isolés, souvent en situation de crise, son travail a évolué en devenant au fil des années plus complexe, en s’ouvrant notamment au paysage animé de figures. Baigneuses, scènes de plage, serviettes flottant au vent sont des motifs récurrents dans l’œuvre de l’artiste.&lt;br/&gt;Mais ces motifs ne sont que la partie la plus immédiatement identifiable de l’œuvre de Marc Desgrandchamps. Ses tableaux sont bien plus qu’une description d’une scène précise. Par le jeu des transparences et des coulures, l’apparition d’objets ou de situations inattendues, l’imprécision des scènes évoquées transforment ce qui pourrait être une représentation exacte en un ensemble fantasmatique. Le tableau devient le lieu de rencontre entre ce qui relève aussi bien du réel et de l’observation que du rêve et de l’imaginaire.&lt;br/&gt;Dans le paysage artistique français et européen, la peinture de Marc Desgrandchamps occupe une place singulière en ce que, chargée de références (au cinéma notamment), énigmatique parfois, elle reste profondément liée au regard de l’artiste et fige des moments de vie.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Né en 1960, Marc Desgrandchamps a bénéficié de plusieurs grandes expositions (Musée d'art contemporain de Strasbourg (2004), Musée d'art contemporain de Lyon (2004), Musée national d'Art moderne - Centre Georges Pompidou (2006).&lt;br/&gt;L’exposition du Musée d’Art moderne de la Ville de Paris à caractère rétrospectif est la plus importante exposition personnelle organisée à ce jour.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Catalogue de l’exposition&lt;br/&gt;Auteurs : Fabrice Hergott, Julia Garimorth, Philippe Dagen, Erik Verhagen, David Cohen, Marie de Brugerolle. Editions Paris Musées&lt;br/&gt; &lt;br/&gt; &lt;br/&gt;        &lt;br/&gt; &lt;br/&gt; &lt;br/&gt; &lt;br/&gt; &lt;br/&gt; &lt;br/&gt; &lt;br/&gt; &lt;br/&gt; &lt;br/&gt; </description>
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      <title>Musée d’Art moderne de la Ville de Paris</title>
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      <pubDate>Thu, 17 Feb 2011 23:43:21 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.ecrits-vains.com/EV/Actualites/Entrees/2011/2/17_Musee_dArt_moderne_de_la_Ville_de_Paris_files/inconnu_1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.ecrits-vains.com/EV/Actualites/Media/object001_3.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:216px; height:291px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Musée d’Art moderne de la Ville de Paris / ARC&lt;br/&gt;11 avenue du Président Wilson - 75116 Paris - Tél. 01 53 67 40 00 – &lt;a href=&quot;http://www.mam.paris.fr/&quot;&gt;www.mam.paris.fr&lt;/a&gt;&lt;br/&gt; &lt;br/&gt; &lt;br/&gt;&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Expositions en cours et à venir&lt;br/&gt;    &lt;br/&gt;Haute Culture : General Idea,&lt;br/&gt;une rétrospective, 1969-1994&lt;br/&gt;11 février - 30 avril 2011&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Van Dongen, fauve, anarchiste, et mondain,&lt;br/&gt;25 mars - 17 juillet 2011&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Marc Desgrandchamps,&lt;br/&gt;13 mai - 4 septembre 2011&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Mexicall,&lt;br/&gt;Regards de jeunes artistes mexicains&lt;br/&gt;ARC&lt;br/&gt;10 juin - 28 août 2011&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Baselitz sculpteur&lt;br/&gt;30 septembre 2011 - 29 janvier 2012&lt;br/&gt; &lt;br/&gt; &lt;br/&gt; &lt;br/&gt; &lt;br/&gt; &lt;br/&gt; &lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Jeudi 17 février 2011 à 19h&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Marcelin Pleynet rencontre Alain Veinstein&lt;br/&gt;A l'occasion de la sortie du livre de Marcelin Pleynet Comme la Poésie la Peinture, Editions du Sandre/ Editions Marciana &lt;br/&gt;Salle Matisse&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Entrée libre dans la limite des places disponibles&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Cette conversation est précédée d'une lecture d'extraits du livre de Marcelin Pleynet, par Florence D. Lambert et Lionel Dax. Marcelin Pleynet signera ensuite son livre à la librairie du musée. &lt;br/&gt; &lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Comme la poésie la peinture regroupe onze textes sur l'art parus en revue, principalement dans L'Infini, entre 1991 et 2007 : &amp;quot;Apollinaire illégitime&amp;quot;, &amp;quot;Du sujet en art&amp;quot;, &amp;quot;Art et littérature au XXème siècle&amp;quot;, &amp;quot;Le musée et les modernes&amp;quot;, &amp;quot;Cézanne&amp;quot;, &amp;quot;Giacometti et la tradition&amp;quot;, &amp;quot;Matisse, l'invitation au voyage&amp;quot;, &amp;quot;Matisse, une seconde vie&amp;quot;, &amp;quot;La religion de Rothko&amp;quot;, &amp;quot;Cézanne à Venise&amp;quot;, &amp;quot;Picasso... il y a cent ans&amp;quot;. Ce volume est la suite logique des précédents recueils publiés par Marcelin Pleynet : L'Enseignement de la peinture (1971), Art et Littérature (1977), Les Etats-Unis de la peinture (1986), Les Modernes et la tradition (1990).&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Qui parle ?&lt;br/&gt;C'est la première question que doit produire tout discours sur l'art. Qui parle ? Pourquoi ? Au nom de quoi ? En ce qui me concerne, c'est d'abord et essentiellement mon expérience d'écrivain et de poète qui ordonne mon approche de l'œuvre d'art.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Présentation de l'auteur par lui-même&lt;br/&gt;Né en décembre 1933 à Lyon. Pas de vie de famille. Mis en pension très jeune, il s'en échappe dès que possible. Voyage à travers la France. Divers métiers. Études fragmentaires et anarchiques. Voyage en Italie, en Hollande, en Angleterre. Publie son premier volume de poésie en 1962 : Provisoires amants des nègres, le titre choque les imbéciles. Le livre est accueilli par Giuseppe Ungaretti, Jean Paulhan, René Char, Louis Aragon et obtient, la même année, le prix Fénéon de littérature.&lt;br/&gt;Marcelin Pleynet est nommé directeur gérant et secrétaire de rédaction de la revue Tel Quel au printemps 1963, poste qu'il occupe jusqu'en 1982. Il devient alors secrétaire de rédaction de la revue L'Infini dirigée par son ami Philippe Sollers et publiée aux éditions Gallimard. Invité comme visiting professor de littérature par l'université de Northwestern à Chicago, où il fait un cours sur Lautréamont, en 1966. Si l'essai qu'il publie sur Lautréamont, en 1967, a une incontestable influence sur l'évolution ultérieure de Tel Quel, son œuvre ne s'en établit pas moins très en marge de ses activités publiques (éditoriales), et plus généralement en marge des divers regroupements et familles poétiques de l'époque.&lt;br/&gt;En 1971, il publie un ensemble d'essais sur l'art moderne, L'Enseignement de la peinture (vite traduit au Japon, en Espagne, en Italie et aux États-Unis), qui lui vaut une renommée de critique et d'historien d'art dont il ne parviendra jamais tout à fait à se défaire. C'est ainsi qu'à sa création, la chaire d'esthétique de l'École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris lui sera confiée et qu'il ouvrira alors son cours (1987) par une suite de conférences sur la poétique d'Homère. En compagnie de Roland Barthes, Julia Kristeva, Philippe Sollers et François Wahl, il participe au printemps 1974 à une des premières randonnées d'intellectuels français en Chine. Il en revient fatigué et plus que jamais convaincu que « la poésie qui discute les vérités est moins belle que celle qui ne les discute pas ». En 1986, il raconte sa vie dans un roman, Prise d'otage, que la société parisienne, qui croit s'y reconnaître, prend pour un roman policier. CQFD. La vie d'un écrivain n'est jamais riche que de malentendus : voir les six volumes de son Journal intime (aux éditions Hachette, Plon et Gallimard). &lt;a href=&quot;http://www.marcelinpleynet.fr/&quot;&gt;www.marcelinpleynet.fr&lt;/a&gt;&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Notice rédigée en 1988 et revue en 2003.&lt;br/&gt;Dictionnaire des écrivains contemporains de langue française par eux-mêmes, sous la direction de Jérôme Garcin, Mille et une nuits, 2004 (1988 pour la première édition).&lt;br/&gt;</description>
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      <title>Revue Borborygmes</title>
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      <pubDate>Sat, 27 Nov 2010 17:58:17 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.ecrits-vains.com/EV/Actualites/Entrees/2010/11/27_Revue_Borborygmes_files/droppedImage.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.ecrits-vains.com/EV/Actualites/Media/object334.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:457px; height:123px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://borborygmes.wordpress.com/2010/11/24/borborygmes-co-entrevues-le-3011/&quot;&gt;Borborygmes c/o Ent’revues le 30/11&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;Publié 24 novembre 2010 &lt;a href=&quot;http://fr.wordpress.com/tag/a-savoir/&quot;&gt;À savoir&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://borborygmes.wordpress.com/2010/11/24/borborygmes-co-entrevues-le-3011/#respond&quot;&gt;Laissez un commentaire&lt;/a&gt; &lt;br/&gt;Le prochain Grand Borbotruc se fera le mardi 30 novembre 2010 dans les grandioses locaux d’Ent’revues.&lt;br/&gt;À 18h30, les comédiens et musiciens de la Compagnie du 104 BIS vous présenterons la toute nouvelle livraison, le 18e numéro de la revue Borborygmes.&lt;br/&gt;Vous pourrez rencontrer l’équipe de la revue et certains auteurs de la revue, ainsi que des amis de la revue et bien sûr moult lecteurs de la revue, abonnés ou non.&lt;br/&gt;Venez nombreux, il y aura foule ! et nous fêterons cet événement dignement, d’autant qu’il s’agit pour Ent’revues de leur dernière « invitation » de l’année.&lt;br/&gt;Au programme, des textes de Alban Orsini, Xavier Lapeyroux, Arthur Bidegain, Mathieu Germe, Stéphane Dauvillé et Guillaume Siaudeau tirés de la dernière livraison et ceux de Stéphane Delavet, Julien Derôme, Elizabeth Legros-Chapuis et Marie-Anna Labail piochés dans les numéros précédents.&lt;br/&gt;Ent’revues – IMEC – à 18h30&lt;br/&gt;174, rue de Rivoli, M° Palais Royal, Paris 1er.&lt;br/&gt;http://www.entrevues.org/</description>
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      <title>Leçon 149 / Les pOules de la Bruyère / Chœur Emelthée / Ensemble Boréades.  </title>
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      <pubDate>Tue, 23 Nov 2010 15:55:31 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.ecrits-vains.com/EV/Actualites/Entrees/2010/11/23_Lecon_149___Les_pOules_de_la_Bruyere___Chur_Emelthee___Ensemble_Boreades._files/cid-B98796F4-1D2F-4696-8548-38F49BCE77F7.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.ecrits-vains.com/EV/Actualites/Media/object001_4.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:216px; height:276px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://ensemble-boreades-lespoulesdelabruyere.over-blog.com/article-les-poules-en-26-titres-42563842.html&quot;&gt;Les pOules en 26 titres&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;26 titres pour les 26 saynètes, fables, scènes de la vie quotidienne, préceptes, figures de style, qui font &amp;quot;les pOules de la Bruyère&amp;quot;  Bande son : JBLully – &amp;quot;La grande affaire est… le plaisir&amp;quot;</description>
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      <title>Programme de la vieille grille</title>
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      <pubDate>Tue, 16 Nov 2010 02:46:31 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.ecrits-vains.com/EV/Actualites/Entrees/2010/11/16_Programme_de_la_vieille_grille_files/show_image.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.ecrits-vains.com/EV/Actualites/Media/object003.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:581px; height:123px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Théâtre de la Vieille Grille&lt;br/&gt;1, rue du Puits de l’Ermite. 75005 Paris. M° Place Monge Réservations : 01 47 07 22 11 (répondeur) e-mail : &lt;a href=&quot;mailto:vieillegrille@gmail.com/&quot;&gt;vieillegrille@gmail.com&lt;/a&gt;	site : &lt;a href=&quot;http://www.vieillegrille.fr/&quot;&gt;http://www.vieillegrille.fr&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;Direction artistique : Laurent Berman &amp;amp; Anne Quesemand. Régie : Samuel Zucca – Site : Benoît Chauchat&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Décembre 2010&lt;br/&gt;Il y a un an, notre Méliès, Cabaret magique faisait écho au Je ne sais quoi de Nathalie Joly, par le hasard de la programmation, et les deux spectacles rencontraient un beau succès. Cette année c’est volontairement, pour leur évidente parenté chronologique mais aussi esthétique que nous avons de nouveau réuni l’hommage à Yvette Guilbert qu’admirait Freud et l’hommage à Méliès qu’admiraient les surréalistes...&lt;br/&gt;Autre succès : Les Soliloques de Mariette, d’après Belle du Seigneur d’Albert Cohen, interprété par Anne Danais, mis en scène par Anne Quesemand, éclairé par Samuel Zucca, auquel vous aviez fait un bel accueil lors de sa création parisienne à la Vieille Grille en 2009, continue sa route au Petit Montparnasse.&lt;br/&gt;Succès toujours : Le Chant de l’Odyssée d’Homère de l’aède Bruno de La Salle: six heures de plaisir ...homérique, entrecoupées de thé à la menthe, l’inoxydable TangOpéra, l’extraordinaire duo Jael, et pour le reste, un mois de décembre très très musical !&lt;br/&gt;Moins drôle : chers artistes programmés, cher public, ne vous en prenez pas à nous si vous ne trouvez pas toutes les annonces dans Pariscope ou l’Officiel qui ne peuvent plus, pour des raisons budgétaires, annoncer les spectacles ponctuels, en ce qui concerne le théâtre du moins.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Vous pouvez télécharger &lt;a href=&quot;http://www.vieillegrille.fr/tiki-download_file.php?fileId=49&quot;&gt;le programme de décembre&lt;/a&gt; de la Vieille Grille.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Le programme est également détaillé et illustré sur &lt;a href=&quot;http://www.vieillegrille.fr/tiki-index.php?page=homepage&quot;&gt;le site de la Vieille Grille&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;</description>
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      <title>Le laboratoire des familles</title>
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      <pubDate>Sat, 16 Oct 2010 09:57:02 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.ecrits-vains.com/EV/Actualites/Entrees/2010/10/16_Le_laboratoire_des_familles_files/www.villagillet.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.ecrits-vains.com/EV/Actualites/Media/object036_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:471px; height:123px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Le laboratoire des familles Mercredi 20 octobre à 19h30 à la Villa Gillet Rencontre animée par Isabelle Rüf, critique littéraire et collaboratrice au Temps à Genève&lt;br/&gt;En collaboration avec les éditions du &lt;a href=&quot;http://www.seuil.com/&quot;&gt;Seuil&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.swediteur.com/index.php&quot;&gt;Sabine Wespieser&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://www.editions-stock.fr/&quot;&gt;Stock&lt;/a&gt;&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Dans Antoine et Isabelle, Vincent Borel retrace le destin de ses grands-parents pris sous les feux de la guerre civile espagnole puis forcés à l’exil. Avec pudeur et intelligence, il inscrit talentueusement le destin de ses proches dans l'épopée tragique du 20e siècle, en écho avec l'histoire d'industriels lyonnais : la famille Gillet.&lt;br/&gt;&gt; Antoine et Isabelle (Sabine Wespieser, 2010)&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Robert Solé, écrivain et journaliste, a publié plusieurs romans aux éditions du Seuil et divers essais consacrés à l’Égypte, son pays d’origine. Son dernier roman, Une soirée au Caire, nous conte le retour au pays du narrateur après 25 années d’exil. Le Caire prend vie à travers des personnages hauts en couleur saisis par un regard tendre et sensible.&lt;br/&gt;&gt; Une soirée au Caire (Seuil, 2010)&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;François Taillandier, romancier, a notamment publié Anielka (Stock, 1999 - Grand Prix du roman de l’Académie française). Avec Time to turn, récit teinté d’anticipation, il achève magistralement « La Grande intrigue » constituée de cinq volumes qui retracent la vie de cinq familles sur cinq générations. Avec ce projet ambitieux, à la chronologie éclatée, il renouvelle le roman familial et sociologique.&lt;br/&gt;&gt; Time to turn (Stock, 2010)&lt;br/&gt;Tarifs : 3€ / 2€** / Entrée libre pour les Amis de la Villa Gillet&lt;br/&gt;Réservations obligatoires / &lt;a href=&quot;http://www.villagillet.net/what/71-le-laboratoire-des-familles&quot;&gt;Voir en ligne&lt;/a&gt; / &lt;a href=&quot;mailto:resa@villagillet.net?subject=reservation/&quot;&gt;Réserver&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Pour télécharger le programme des rencontres de septembre-octobre 2010, &lt;a href=&quot;http://www.villagillet.net/attachments/pdfs/0000/0087/gillet_programme_sept-oct-2010_OK.pdf&quot;&gt;cliquez ici&lt;/a&gt;. Pour télécharger le programme des rencontres de novembre 2010, &lt;a href=&quot;http://villagillet.net/attachments/pdfs/0000/0089/gillet_programme_nov-2010.pdf&quot;&gt;cliquez ici&lt;/a&gt;. Retrouvez le programme complet sur &lt;a href=&quot;http://www.villagillet.net/&quot;&gt;www.villagillet.net&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;</description>
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      <title>Les journaux d’écrivains</title>
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      <pubDate>Sat, 16 Oct 2010 09:54:50 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.ecrits-vains.com/EV/Actualites/Entrees/2010/10/16_Les_journaux_decrivains_files/droppedImage.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.ecrits-vains.com/EV/Actualites/Media/object035_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:216px; height:221px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Les journaux d’écrivains :&lt;br/&gt;questions génériques et éditoriales&lt;br/&gt;Colloque international du 21 au 23 octobre 2010&lt;br/&gt;Amphithéâtre de la Maison des sciences de l’Homme - Alpes&lt;br/&gt;1221 avenue centrale - Domaine universitaire de Grenoble St-Martin d’Hères&lt;br/&gt;Etudier les journaux d’écrivains amène à se poser maintes questions, en premier lieu celle&lt;br/&gt;des genres et de leur interpénétration (journal, mémoires, autobiographie, en particulier,&lt;br/&gt;mais aussi théâtre, roman, correspondance, récit de voyage, essai, etc.). L’on doit aussi&lt;br/&gt;s’interroger sur le(s) destinataire(s) des journaux et sur la notion d’« intime ».&lt;br/&gt;La définition traditionnelle du journal par sa datation et son respect d’une forme de&lt;br/&gt;chronologie se voit parfois remise en cause par l’observation minutieuse des pages&lt;br/&gt;manuscrites, ouvrant de nouvelles perspectives pour la réflexion sur les genres du journal et&lt;br/&gt;de l’autobiographie. Le contenu de ces journaux pose également question : journal intime,&lt;br/&gt;littéraire, de formation, voire journal d’une oeuvre...&lt;br/&gt;Il s’agira enfin de cerner certaines caractéristiques des journaux d’écrivains, qui bien&lt;br/&gt;souvent disparaissent lors de leur publication du fait de choix éditoriaux nécessaires mais&lt;br/&gt;souvent normalisants : comment limiter l’arbitraire ? Comment gérer le non-respect de la&lt;br/&gt;chronologie, le désordre et le mixage générique, le travail éventuel de l’écrivain sur son&lt;br/&gt;journal en vue de sa publication… ?&lt;br/&gt;Des conférenciers de plusieurs pays interviendront sur des journaux d’écrivains français&lt;br/&gt;mais aussi étrangers, du XVIIIème au XXème siècle, ce qui permettra de confronter les&lt;br/&gt;pratiques diaristes dans différentes littératures, et de faire le point sur la critique, mais aussi&lt;br/&gt;sur les pratiques éditoriales au niveau international.&lt;br/&gt;</description>
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      <title> Les Mardis du MuCEM </title>
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      <pubDate>Sat, 2 Oct 2010 07:57:17 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.ecrits-vains.com/EV/Actualites/Entrees/2010/10/2_Les_Mardis_du_MuCEM_files/droppedImage.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.ecrits-vains.com/EV/Actualites/Media/object339.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:216px; height:309px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://www.mucem.eu/&quot;&gt;www.mucem.eu&lt;/a&gt; &lt;br/&gt;&lt;br/&gt; Rencontres-débats Le 2ème mardi de chaque mois, à 18h30 A l'Alcazar Bibliothèque de Marseille à vocation régionale. Entrée libre. Des rendez-vous pour comprendre les civilisations entre Méditerranée et Europe. &lt;br/&gt;Le MuCEM, musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée, et l’Alcazar, bibliothèque de Marseille à vocation régionale, présentent les Mardis du MuCEM, un cycle de 9 rencontres-débats pour comprendre les civilisations entre Europe et Méditerranée. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Conçus et animés par Thierry Fabre, responsable de la programmation et des relations internationales du Mucem, créateur des Rencontres d'Averroès à Marseille, Les Mardis du MuCEM éclairent les grands enjeux du XXIème siècle, en présence d'intervenants prestigieux qui viennent partager leurs savoirs et débattre avec le public. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Première conférence : mardi 12 octobre 2010 Barbarie et civilisation, par Tzvetan Todorov Historien et essayiste, Tzvetan Todorov est directeur de recherche honoraire au CNRS. Il est l'auteur de très nombreux livres. Parmi ses dernières publications : La peur des barbares ( Robert Laffont, 2008), La signature humaine ( Seuil, 2010). Il travaille actuellement à un livre intitulé Goya, à l'ombre des Lumières. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;A l’origine, le mot « barbare » a un double sens : il désigne aussi bien les étrangers (les non Grecs) que les êtres sauvages, ignorant des lois, se comportant de manière cruelle et violente. On peut remonter de là à un sens plus général, et encore pertinent aujourd’hui : est barbare celui qui ne reconnaît pas la pleine humanité des autres. Réciproquement, est civilisé non celui qui a lu beaucoup de livres, mais celui qui reconnaît pleinement cette humanité, même quand les autres sont différents de soi. Mais si la civilisation est une valeur universelle, les cultures, elles, sont plurielles. La cohabitation des diverses appartenances collectives peut créer des tensions, celles-ci ne sont cependant pas insurmontables...&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Le MuCEM, un pôle culturel de premier plan centré sur la Méditerranée Installé au coeur de Marseille, le MuCEM constituera un lieu ouvert et pluridisciplinaire où anthropologie, histoire, archéologie et histoire de l’art dialogueront, afin de montrer au public toutes les facettes du monde méditerranéen et son dialogue permanent avec l’Europe. Le MuCEM, c’est 40 000m2 sur 3 sites dédiés aux cultures de la Méditerranée &lt;br/&gt;• deux plateaux d’expositions, des espaces dédiés aux enfants, un auditorium pour la présentation de spectacles, concerts, conférences, cinéma, une librairie et un restaurant regroupés dans un bâtiment d’une architecture remarquable réalisé par Rudy Ricciotti &lt;br/&gt;• une promenade-exposition dans un majestueux monument historique restauré et ouvert au public après des années de fermeture, le Fort Saint-Jean &lt;br/&gt;• des réserves et d’importants fonds documentaires ouverts aux groupes, étudiants, et chercheurs, abrités dans un bâtiment réalisé par l’architecte Corinne Vezzoni &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Le MuCEM, musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée ouvrira ses portes en 2013&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;MUSEE DES CIVILISATIONS DE L'EUROPE ET DE LA MEDITERRANEE&lt;br/&gt;Association de préfiguration 201 quai du Port 13002 Marseille </description>
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      <title>LE PRIX WEPLER - FONDATION LA POSTE</title>
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      <pubDate>Sat, 2 Oct 2010 07:50:25 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.ecrits-vains.com/EV/Actualites/Entrees/2010/10/2_LE_PRIX_WEPLER_-_FONDATION_LA_POSTE_files/droppedImage_2.png&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.ecrits-vains.com/EV/Actualites/Media/object008_1.png&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:212px; height:395px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Créé en 1998 par la librairie des Abbesses , le Prix Wepler – Fondation La Poste émane de la sphère de la librairie indépendante. Il est né de deux constats : le sentiment d’étouffer dans le jeu parfois trop prévisible des rentrées littéraires et l’existence de grands auteurs parfois méconnus, peu lus du public.&lt;br/&gt;Il a pour partenaires la Fondation La Poste, mécène audacieux reconnu pour sa grande variété d’initiatives culturelles et éditoriales et la brasserie Wepler, reine de la Place Clichy et lieu mythique d’ancrage de nombreux écrivains contemporains ou du passé, dont Céline, Prévert, Boris Vian, Max Jacob, Francis Jammes, Stéphane Mallarmé, Paul Verlaine, Henry Miller.... Tous ont défié les académismes et institutions de leur époque, et trouvé refuge à Montmartre... En hommage à leur littérature, le Prix Wepler – Fondation La Poste souhaite redonner à la butte une aura littéraire à la mesure de sa tradition libertaire. Il représente la possibilité, en dehors du jeu impérial des grands prix littéraires, d’avoir une vraie politique de mécénat culturel libre et d’initiative privée et ce en soutenant des œuvres difficiles et dont la visée n’est pas uniquement commerciale.&lt;br/&gt;Un des principes fondateurs du prix est de remettre la littérature au centre du débat en primant des écrivains qui mettent à l’épreuve la forme romanesque et défrichent la langue : des écrivains qui sortent du marketing. Cette démarche est renforcée par la création d’une mention spéciale qui couronne une tentative marquée par un excès ou une singularité.&lt;br/&gt;Le Prix Wepler – Fondation La Poste est basé sur un système de jury tournant : l’engagement désintéressé de lecteurs et de professionnels qui n’envisagent pas une carrière de sociétaires des lettres garantit une fraîcheur, une liberté dans la prospection des livres, une sincérité de jugement, et la surprise du résultat.&lt;br/&gt;Remis chaque année à la brasserie Wepler, où sont conviés de nombreux journalistes, professionnels du livre, personnalités politiques... le prix est doté de 10 000 € et la mention de 3 000 €. L’éditeur du lauréat s’engage à payer un bandeau national et une publicité dans les pages littéraires d’un grand quotidien national.&lt;br/&gt;Le Prix Wepler-Fondation La Poste constitue un des rendez-vous incontournables de la scène des Lettres automnales. Ce prix, véritablement critique, a accédé au cercle restreint des dix premiers grands prix, grâce à son audace, sa réputation d’exigence et son indépendance. Sa force est d’offrir au grand public des livres qu’il n’attend pas, qui le dépassent et lui ouvrent d’autres mondes.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;</description>
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      <title>9e édition du Festival Belles Latinas</title>
      <link>http://www.ecrits-vains.com/EV/Actualites/Entrees/2010/10/2_9e_edition_du_Festival_Belles_Latinas.html</link>
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      <pubDate>Sat, 2 Oct 2010 07:46:11 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.ecrits-vains.com/EV/Actualites/Entrees/2010/10/2_9e_edition_du_Festival_Belles_Latinas_files/droppedImage.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.ecrits-vains.com/EV/Actualites/Media/object341.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:216px; height:309px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Rencontre avec deux jeunes romancières latino-américaines Laura ALCOBA,&lt;br/&gt;Carla GUELFENBEIN et l’ensemble de musique baroque espagnole et latino&lt;br/&gt;américaine LA VILLANESCA.&lt;br/&gt;Avec la célébration du bicentenaire de l’indépendance des huit pays d’Amérique latine,&lt;br/&gt;une partie du festival est consacré, au thème de la liberté.&lt;br/&gt;La médiathèque accueille Laura ALCOBA née en Argentine en 1968. Son enfance est&lt;br/&gt;profondément marquée par l’arrivée au pouvoir de la dictature militaire (1976-1983).&lt;br/&gt;Elle a publié deux romans aux Editions Gallimard « Manèges » en 2007 et « Jardin blanc » en&lt;br/&gt;2009. Elle est actuellement maître de conférences à l’Université Paris X-Nanterre.&lt;br/&gt;Carla GUELFENBEIN née en 1959 au Chili et exilée en Angleterre après le coup d’État de Pinochet.&lt;br/&gt;De retour au Chili en 1988, elle devient directrice artistique du « Elle » chilien. Puis elle décide&lt;br/&gt;de se consacrer à l’écriture. Elle a, à ce jour, publié trois livres : « L’Envers de l’âme » en 2001,&lt;br/&gt;« Ma femme de ta vie » en 2004 et « Le reste est silence » en 2010. Ces deux derniers romans&lt;br/&gt;sont édités chez Actes Sud.&lt;br/&gt;La VILLANESCA, jeune ensemble de musique baroque, hôte de la Cantorum de Bâle, s’est&lt;br/&gt;spécialisé dans le répertoire espagnol et sud-américain de la Renaissance et du Baroque.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Médiathèque Jean-Prévost&lt;br/&gt;Place du 11 novembre&lt;br/&gt;69500 Bron&lt;br/&gt;Tél. 04 72 36 13 80&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://www.ville-bron.fr/&quot;&gt;www.ville-bron.fr&lt;/a&gt;</description>
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      <title>Editions l'entretemps</title>
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      <pubDate>Sat, 2 Oct 2010 07:41:24 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.ecrits-vains.com/EV/Actualites/Entrees/2010/10/2_Editions_lentretemps_files/etatdeslieux.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.ecrits-vains.com/EV/Actualites/Media/object006_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:491px; height:123px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Bonjour,&lt;br/&gt;La petite équipe de l'Entretemps s’est affairée tout l'été (à tour de rôle… pour ne priver personne d’un bref repos estival). Et nous avons donc aujourd’hui le bonheur de voir s’achever cinq nouveaux titres qui seront disponibles durant l'automne. Voici la présentation des deux premiers à paraître :&lt;br/&gt;- Anne Bisang à la Comédie de Genève, deuxième opus de la collection « État des lieux ».&lt;br/&gt;- Scénographie, 40 ans de création, deuxième opus de la collection « Ex Machina ».&lt;br/&gt;Je vous invite à lire la suite de notre message pour découvrir ces deux beaux livres.&lt;br/&gt;Bien cordialement, &lt;br/&gt;Christophe Bara, directeur des éditions l'Entretemps&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lekti-ecriture.com/editeurs/Anne-Bisang-a-la-Comedie-de-Geneve.html&quot;&gt;Anne Bisang à la Comédie de Genève&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;L’Obsession du printemps&lt;br/&gt;Sous la direction d'Angelina Berforini et Eva Cousido &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Parution octobre 2010&lt;br/&gt;Commandez dès aujourd’hui et profitez de l'offre de souscription :&lt;br/&gt;16 € au lieu de 20 €&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lekti-ecriture.com/editeurs/Anne-Bisang-a-la-Comedie-de-Geneve.html&quot;&gt;&lt;br/&gt;&lt;/a&gt;En 1998, Anne Bisang devient directrice de la Comédie de Genève. Cette nomination marque une rupture : Anne Bisang est femme, elle est jeune et n'a pas fait son apprentissage dans le réseau institutionnel. Rupture aussitôt transformée en perspective. Anne Bisang ne s'inscrit dans aucun lignage et si elle est choisie, c'est parce qu'elle est porteuse du meilleur projet. Plus d'une décennie plus tard, les actes témoignent mieux que l'être de l'irréversible mouvement donné à la plus grande institution théâtrale genevoise. La Comédie de Genève s'ouvre au monde dans tous les sens du terme, faisant vibrer l'essence éminemment politique du théâtre et la tradition cosmopolite de Genève. Intérêt pour la création internationale, développement des coproductions, résidences d'auteurs, commandes de textes, partage de l'outil de production avec les compagnies indépendantes, partenariats avec les autres institutions de la ville, mise en oeuvre d'une agora où se débattent les questions sociales d'actualité, gestion du théâtre comme lieu de vie, soutien à l'emploi artistique local et au vivier de jeunes acteurs... Journalistes, artistes, partenaires institutionnels, collaboratrices et collaborateurs d'Anne Bisang se font le choeur de cette aventure humaine.&lt;br/&gt;Coédition Comédie de Genève / L’Entretemps dans la collection « État des lieux »  18.5 x 24 cm, 240 pages, 20 €&lt;br/&gt;Anne Bisang à la Comédie de genève est publié avec le concours du la région Languedoc-Roussillon et d'un fond privé associé à la Comédie de Genève. &lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lekti-ecriture.com/editeurs/Anne-Bisang-a-la-Comedie-de-Geneve.html&quot;&gt;En savoir plus&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://webett.free.fr/newsletter220910/bds/bds_CdG.pdf&quot;&gt;Télécharger le bon de souscritpion &lt;/a&gt;(valable jusqu’au 15 octobre 2010)&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lekti-ecriture.com/editeurs/Scenographie-40-ans-de-creation.html&quot;&gt;Scénographie, 40 ans de création&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;Ouvrage Collectif &lt;br/&gt;&lt;br/&gt; Parution octobre 2010&lt;br/&gt;Commandez dès aujourd’hui et profitez de l'offre de souscription : &lt;br/&gt;23,20 € au lieu de 29 €&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lekti-ecriture.com/editeurs/Scenographie-40-ans-de-creation.html&quot;&gt;&lt;br/&gt;&lt;/a&gt;Guy-Claude François, Yannis Kokkos, Richard Peduzzi : ces trois noms à eux-seuls pourraient servir de symbole pour rendre compte de ce volume. Voilà trois scénographes qui, à travers des compagnonnages notoires (Ariane Mnouchkine, Antoine Vitez, Patrice Chéreau) et, bien au-delà, se sont imposés dans le paysage en tant qu’artistes au sens plein du mot au cours des quarante dernières années. Leur parcours est représentatif d’un mouvement profond, celui de la scénographie toute entière. Voilà pourquoi il convient d’interroger ces quarante années de création. Bouleversements théoriques, pratiques, esthétiques, hybridations entre les arts, révolutions dans le rapport au public, mutations de notre rapport sensible à l’espace : tous ces chamboulements donnent son sens à cet ouvrage qui, par le texte et par l’image, noue analyse générale et approches singulières, prise de champ historique et regard immédiatement contemporain. Il se pourrait bien que cette traversée ouvre des perspectives sur la situation du théâtre lui-même et, plus largement encore, sur la sphère spectaculaire dans son ensemble. De nombreuses illustrations enrichissent cet ouvrage qui contient notamment un portfolio du grand photographe Nicolas Treatt.&lt;br/&gt;Éditions L’Entretemps dans la collection « Ex Machina »  22 x 24 cm, 248 pages, 29 €&lt;br/&gt;Scénographie, 40 ans de création est publié avec le concours du conseil régional de Picardie, du Centre de recherche en arts de l'université Picardie Jules Verne, d'Amiens Métropole, de l'université Picardie Jules Verne, du centre de recherche E.CRI.RE/Traverse 19-21 (université Stendhal Grenoble), du Cluster 13 de la région Rhône-Alpes, de la maison de la Culture d'Amiens et de la région Languedoc-Rousillon</description>
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      <title>PRIX DU PAMPHLET 5e EDITION&#13;18 NOVEMBRE 2010</title>
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      <pubDate>Sat, 2 Oct 2010 07:02:17 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.ecrits-vains.com/EV/Actualites/Entrees/2010/10/2_PRIX_DU_PAMPHLET_5e_EDITION18_NOVEMBRE_2010_files/droppedImage.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.ecrits-vains.com/EV/Actualites/Media/object005_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:316px; height:124px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;En créant en 2006 le Prix du Pamphlet, premier prix du genre dans l’histoire de la littérature, les éditeurs Nathalie Guiot et David d’Equainville, fondateurs d’Anabet éditions, ont souhaité valoriser une écriture salutaire à l’exercice du débat public, en récompensant un auteur qui contribue par son sujet autant que par sa plume au renouvellement des idées.&lt;br/&gt;Ce prix s’inscrit logiquement dans la démarche éditoriale d’Anabet avec la collection Pamphlet, déjà riche d’une vingtaine de titres.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Cette année, Fifi Chachnil, Bernard Lavilliers, et Robin Renucci rejoignent les membres du jury. Composé de huit membres, le jury est à l’image du genre pamphlétaire, éclectique, engagé, en prise directe avec la société : Fifi Chachnil (créatrice de lingerie), Pascal Dusapin (compositeur), Noël Godin (essayiste critique), Nathalie Heinich (sociologue), Guy Konopnicki (journaliste et romancier), Bernard Lavilliers (chanteur, acteur), Robin Renucci (comédien et réalisateur) et Rudy Ricciotti (architecte).&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Les dix pamphlets sélectionnés seront présentés à la Librairie de Paris, partenaire de l’événement depuis septembre 2006.&lt;br/&gt;Egalement partenaires de l’événement, Agoravox.fr, le média citoyen ainsi que CaféBabel.com, le magazine européen, relaient l’information sur Internet.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Le Prix du Pamphlet sera remis le jeudi 18 novembre 2010 au Tokyo Art Club du Palais de Tokyo à Paris.&lt;br/&gt;Les anciens primés sont : Yves Paccalet (éditions Arthaud, 2006), Pascal Durand (éditions Aden, 2007),  Jean Luc Nancy (éditions Galilée, 2008) et Yann Kerninon (éditions Libella Maren Sell).&lt;br/&gt;Les éditions Anabet remettront au lauréat un chèque de 5000 euros, dotation pour ce Prix du Pamphlet 2010.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Les Pamphlets sélectionnés (en cours)&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Société&lt;br/&gt;De la misère humaine en milieu &lt;br/&gt;publicitaire, Groupe Marcuse, &lt;br/&gt;éditions de La Découverte, mai 2010&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;      Environnement&lt;br/&gt;Le sens du vent, notes sur la nucléarisation de la France au temps des illusions, Arnaud Michon, éditions l'Encyclopédie des nuisances, mai 2010&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Politique&lt;br/&gt;Quai d’Orsay, chronique  diplomatique&lt;br/&gt;Blain et Lanzac, éditions Dargaud, mai 2010&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Economie&lt;br/&gt;L’Inhabitable capital, crise mondiale et expropriation, Jean-Paul Dolle, éditions Lignes, 17 avril 2010&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;      Médias&lt;br/&gt;      Le Téléviathan, Alexandre Lacroix&lt;br/&gt;      éditions Flammarion, juin 2010&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;     Culture&lt;br/&gt;     L’état de la désunion, Michel Deguy&lt;br/&gt;     éditions Galaade, mars 2010&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;     Philosophie&lt;br/&gt;Eloge du mauvais geste, Olivier Pourriol, éditions Nil, juin 2010 &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Géopolitique&lt;br/&gt;Guantanamo, Frank Smith, éditions du Seuil, avril 2010&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Pamphlet&lt;br/&gt;On m'a demandé de vous calmer, Stéphane Guillon, éditions Stock, octobre 2009&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Education&lt;br/&gt;Travailler moins pour lire plus, Alain Serres, éditions Rue du Monde, avril 2010&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Le jury&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Fifi CHACHNIL - créatrice de lingerie, artiste&lt;br/&gt;Fifi Chachnil, surnommée la &amp;quot;Simone de Beauvoir de la lingerie&amp;quot;, est créatrice de dessous ultra glamour. Elle a reçu le Prix de la femme en or catégorie Mode en 2004.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Pascal DUSAPIN - compositeur &lt;br/&gt;Pascal Dusapin est compositeur, ancien élève de Iannis Xénakis, titulaire en 2007 de la chaire de création artistique au Collège de France. Il a créé son 6e opéra  Passion pour le 60e festival d’Aix-en-Provence en juin 2008. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Noël GODIN - essayiste critique&lt;br/&gt;Noël Godin, rendu célèbre pour ses entartages, est également réalisateur de court-métrages, acteur et auteur d’une Anthologie de la pensée subversive, Ed. l’Age d’Homme.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Nathalie HEINICH - sociologue &lt;br/&gt;Membre de l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, Nathalie Heinich est directrice de recherches au CNRS. Ses thèmes de recherche portent sur la sociologie des professions artistiques et des pratiques culturelles.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Guy KONOPNICKI - journaliste&lt;br/&gt;Guy Konopnicki est romancier et journaliste à Marianne. Il a publié « Elu » chez Hugo&amp;amp;cie  en 2007.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Bernard LAVILLIERS - chanteur, acteur&lt;br/&gt;Bernard Lavilliers est le chanteur de la contestation et du récit de voyage. Il prend part, avec Gainsbourg, à l'introduction d'influences reggae, brésiliennes et plus tard africaines en France.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Robin  RENUCCI -  comédien, réalisateur&lt;br/&gt;Robin Renucci a tourné notamment avec Michel Deville, Claude Chabrol, Bernardo Bertolucci ou Diane Kurys. II se consacre de plus en plus au théâtre et à réalisé deux longs métrages.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Rudy RICCIOTTI - architecte&lt;br/&gt;Rudy Ricciotti envisage l’architecture comme un acte politique fort. Il est notamment l’architecte du pont de la paix à Séoul, et du prochain Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée. Il a été lauréat du grand Prix National de l'architecture en 2006.&lt;br/&gt;</description>
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